Des idées de recettes d'agneau pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Je vous propose une épaule d'agneau farcie aux herbes, duxelle de champignons, crème de mamac et pommes de terre. Un succulent mélange entre les bois et la terre avec une viande gouteuse et confite à souhait.
Cette recette est vraiment facile, il faut juste avoir de quatre à cinq heures devant soi. Mais la viande est tellement fondante que cela en vaut la peine. J'ai servi cette épaule d'agneau avec des légumes de saison que j'avais fait cuire à l'avance. L'épaule confite se prépare la veille sans problème, car la viande se réchauffe très bien (doucement dans une cocotte). A déguster avec un bon vin des Corbières comme un Fitou.
Un plat principal traditionnel très riche et complet ! Attention vous n'allez pas pouvoir résister face ce plat... Pour Besma, le couscous est le symbole de l'affection et de l'amour que ma mère nous transmettait dans ces grains de couscous. A vous de nous écrire en commentaire ce que représente ce plat pour vous !
des côtelettes marinés et épicés cuitent à la plancha, à la fois croustillante et moelleuse
Lors de mes vacances en Grèce j’ai eu l’occasion de goûter à de la vraie moussaka. Diable, que c’est bon ! C’est vraiment un de ces rares plats qui me réconcilie avec la viande, sans doute grâce aux délicieuses aubergines. Cette recette est vraiment familiale car elle permet en peu d’ingrédients de faire de belles quantités !
Le parcha-doseme plov est une version de riz pilaf d'Azerbaïdjan avec de la viande et des fruits secs comme les dattes, abricots, châtaignes et raisins secs. Il existe de nombreuses recettes de ce plat très savoureux.
Cela fait un moment que je vois passer des viandes cuites au foin un peu partout sur le net...J’ai hésité à me lancer, mais la curiosité à été la plus forte et je ne regrette pas ! Cette viande était absolument délicieuse, et rassurez-vous : le goût de foin n’est pas trop prononcé, cela apporte juste un léger parfum à la viande, très agréable ! Cette selle d’agneau a fait l’unanimité.
Ce couscous fin bônois, appelé m'hawer, est une recette ancestrale d'Annaba parfumée à la fleur d'oranger. Braisé au beurre et servi en sauce blanche avec de l'agneau, des boulettes et des œufs durs, c'est un plat raffiné traditionnellement réservé aux grandes fêtes, mariages et célébrations. La subtilité de la fleur d'oranger s'y devine délicatement, épaulée par le poivre et la cannelle, tandis que les oignons moulus confèrent au bouillon son onctuosité caractéristique.
Les œufs servis dans les pâtes doivent être entiers traditionnellement mais il arrive qu'on les coupe en deux dans ce cas le côté jaune doit être en bas car il est de mauvais goût de laisser le jaune apparaitre afin d'éviter qu'il ne se dessèche.
Un bowl tendance, léger et complet : boulgour en base, houmous en contrepoint, lamelles d'épaule d'agneau poêlées aux échalotes, et la fraîcheur d'oignon rouge, graines de grenade, menthe et citron vert. Prêt en 25 minutes.
Huit côtelettes d'agneau marinées 30 minutes dans un mélange ail-sauce soja-ketchup-vinaigre de cidre-miel, grillées au barbecue ou à la poêle puis lustrées d'une sauce réduite obtenue en faisant réduire la marinade jusqu'à consistance sirupeuse. Dorées, caramélisées, fondantes.
Le damlama trouve ses racines dans l'Asie centrale traditionnelle, précisément au croisement des routes caravanières de la légendaire Route de la soie. À cette époque, les peuples nomades — Ouzbeks, Kazakhs, Kirghizes — devaient composer avec les contraintes de leur mode de vie itinérant et créèrent ce plat ingénieux, à la fois simple à préparer, profondément nourrissant et adaptable aux ressources saisonnières disponibles.
La technique ancestrale du damlama repose sur un principe de cuisson révolutionnaire pour l'époque : dans une grande marmite à fond épais appelée qozon, on empile méticuleusement des couches alternées de viande, légumes et parfois fruits, avant de fermer hermétiquement le récipient. Cette méthode permettait de laisser mijoter doucement le tout sur un feu de braises pendant que la vie nomade suivait son cours, économisant ainsi l'eau précieuse des régions arides tout en concentrant intensément les saveurs grâce à la circulation naturelle de la vapeur entre les couches.
Le Chef Xavier Mathieu, propriétaire du Phébus à Joucas, près de Gordes, revisite une recette traditionnelle provençale avec ces gnocchis de pieds d'agneau. Le chef commence par réaliser la farce à base de pied d'agneau, qu'il vient fumer après avoir fait confire la viande. Il vient ensuite garnir les gnocchis de cette préparation. Il prépare une bisque, un jus de maquereau et un jus d'agneau pour réaliser un délicieux jus crustacés agneau. Il termine le plat avec une dentelle à l'encre de sèche pour un bel effet visuel en plus de la gourmandise.
Le chef Christophe Pulizzi, du restaurant l'Olivier, à Pertuis, propose une recette de l'agneau qu'il prépare en trois façons. Il fait d'abord rotir les côtes à feu vif, avant de farcir la selle avec une préparation à base de rognons et de foies d'agneau. L'épaule est quant à elle confite à 140° au four pendant 4 heures. Pour accompagner l'agneau en trois façons, le chef réalise une crème d'ail et d'herbes ainsi qu'une émulsion au fromage de chèvre.
Je vous propose aujourd’hui de réaliser une version rapide de l’agneau de 7 heures qui donne quasiment le même résultat avec une viande confite et moelleuse, mais en moins de temps, en seulement 4 heures de cuisson. Accompagné de poivrons, il fera le bonheur de vos convives.
Le chef Arnaud Viel, du restaurant la Renaissance à Argentan, dans l'Orne, cuisine l'agneau sous une multitude de formes dans cette recette qui traverse les saisons. D'abord la selle, qu'il fait rôtir au beurre avant de l'envelopper dans une délicate chapelure verte à base de persil. Puis le ris d'agneau, sous forme de petit bonbon entouré d'une feuille de Nori, et enfin l'épaule avec un cromesquis. Le tout est accompagnée d'un purée de pois chiche, qui sont également soufflé, et d'un cannelloni de courgette delicieuement fourré.
Le chef étoilé David Galienne, du Jardin des Plumes à Giverny, dans l'Eure, propose cette recette printanière et accessible de keftas d'agneau accompagné des incontournables artichauts. Le chef réalise des keftas après avoir fait mariner l'épaule d'agneau pendant 24 heures, qu'il cuit dans un jus d'agneau pour plus de saveurs. Les artichauts sont quant à eux travaillés en purée et en chips pour apporter différentes textures.
Le cardon sauvage est de ces ingrédients rares qui portent en eux toute la mémoire d'un terroir. Ce tajine ancestral, ancré dans la tradition culinaire bônoise, lui offre l'écrin qu'il mérite : une sauce blanche délicatement parfumée à la cannelle et au poivre, liée en fin de cuisson au jaune d'œuf et au citron avec cette technique ancienne qui lui confère une onctuosité et une profondeur incomparables. L'agneau fondant et les pois chiches complètent le tableau avec générosité, faisant de ce plat du quotidien quelque chose de profondément réconfortant et sincère.
Décliné parfois au poulet fermier en sauce rouge relevée selon les saisons et les familles, il reste avant tout un héritage précieux, de ceux qu'on transmet avec fierté et qu'on savoure avec émotion.
Le chef Jean-Michel Lorain de la Côte Saint Jacques prolonge Pâques avec cette recette d'Agneau de lait et d'asperge blanche. L'originalité de cette recette réside dans le mariage de l'agneau avec des crevettes rouge sans oublier la gourmandise du sabayon relevé au café.
Le gigot d'agneau qui fond avant même d'arriver à la fourchette est sans doute l'un des plats les plus emblématiques des tablées en famille. Pâques, un dimanche qui appelle à faire les choses bien, une envie de régaler sans se compliquer la vie… ce gigot rôti aux herbes coche toutes les cases.
Cuit lentement, enfermé dans sa papillote, il développe une tendreté rare où la viande s'effiloche d'elle-même, gorgée de tous ses sucs.
Le secret ? Lui laisser le temps. Quelques herbes, un peu de patience, et le four fait tout le travail. Servi avec ses pommes de terre rôties, ce grand classique n'a décidément pas pris une ride.
Avec cette recette, le chef Denis Martin, de l’établissement La Belle Vie, signe une assiette élégante et profondément gourmande. Le gigot d’agneau de l’Aveyron, cuit longuement à basse température, dévoile une chair fondante et délicate, sublimée au moment du dressage par un voile de guanciale croustillant. Les artichauts barigoule, travaillés en farce et en chips, apportent à la fois douceur et texture, tandis que la fraîcheur de la crème de roquette et la rondeur d’un fromage blanc subtilement épicé viennent équilibrer l’ensemble. Un plat raffiné, précis et généreux, à l’image de la cuisine du chef.
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