Des idées de recettes de mijoté pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Voilà le genre de plat qui réchauffe une maisonnée entière les soirs de grand froid. Yotam Ottolenghi reprend ici le duo saucisses-lentilles cher aux tables françaises et lui donne un supplément d'âme avec du cumin, du poivron vert et des blettes qui apportent couleur et fraîcheur au mijoté. La lentille verte du Puy tient parfaitement la cuisson et garde ce petit mordant qui fait toute la différence, tandis que la saucisse fumée, Montbéliard, Morteau ou kielbasa polonaise, parfume le bouillon de part en part. Un plat unique, généreux, parfait pour un déjeuner dominical ou un dîner entre amis sans chichi.
La crème aux deux moutardes, Dijon pour le piquant et ancienne pour le grain, se prépare à l'avance et se dépose bien froide sur les lentilles brûlantes : ce contraste de températures fait tout le plaisir de la dégustation. Les oignons frits parsemés au dernier moment apportent le croquant qui manquerait sans eux, mais une chapelure dorée à l'huile d'olive remplit aussi très bien ce rôle. Comme beaucoup de mijotés, ce plat gagne à être réchauffé le lendemain, les lentilles ayant eu le temps de s'imprégner du fumé de la saucisse. Prévoyez simplement un peu de bouillon pour le détendre, et servez avec un pain de campagne bien croûté.
Voilà typiquement le genre de plat qui réchauffe les dimanches d'automne et d'hiver, quand on aime laisser le four travailler tout seul pendant qu'on s'occupe d'autre chose. La cuisse de canard est un morceau économique et savoureux, bien plus intéressant que le magret pour une cuisson lente : riche en collagène, elle se détend doucement au contact du bouillon et devient si tendre qu'une cuillère suffit à la détacher de l'os. Avec quelques carottes, un oignon, une échalote et un bouquet garni, on tient un plat complet qui sent bon la cuisine de grand-mère et qui coûte trois fois rien.
Le secret d'un braisage réussi tient au mouillement : le bouillon doit arriver à mi-hauteur des cuisses, jamais les noyer, pour que le dessus colore pendant que le dessous confit. Pensez à récupérer la graisse rendue en fin de cuisson, filtrée et mise au frais, elle fera des pommes de terre sarladaises mémorables. Pour l'accompagnement, des navets glacés, une purée de céleri-rave ou de simples haricots blancs qui boiront le jus. Et comme souvent avec les plats mijotés, il est encore meilleur réchauffé le lendemain, une fois que les saveurs se sont installées.
Ce ragoût arménien marie l'agneau tendre aux gombos, ces légumes exotiques peu connus en France à la texture à la fois croquante et gélatineuse. Mijoté lentement avec des tomates, des épices généreuses et des pommes de terre, il révèle des saveurs orientales authentiques. Facile à préparer avec des gombos surgelés, ce plat se savoure accompagné de riz basmati ou de riz pilaf pour une véritable expérience culinaire arménienne.
Ce morceau est très tendre et moelleux mais aussi assez onéreux. Il n’est pas toujours facile d’en trouver chez le boucher. Alors, il est préférable de commander à l’avance si vous souhaitez faire ce plat.
Comme tous les plats mijotés, cuisinez-le la veille en le cuisant environ 1 heure. Vous poursuivrez la cuisson à feu doux le lendemain. Ainsi, il sera bien meilleur. Servir avec un écrasé de pommes de terre à la truffe.
Les saucisses (de Montbéliard ici, en remplacement des saucisses pays réunionnaises) sont d'abord blanchies 10 minutes dans l'eau bouillante, puis coupées en tronçons et dorées à la poêle avant de mijoter 20 à 25 minutes dans une sauce tomate relevée d'oignons caramélisés, de piment oiseau et de gingembre frais pilés ensemble. La sauce doit réduire jusqu'à devenir bien épaisse et enrober généreusement chaque morceau de saucisse.
Servi traditionnellement avec du riz créole et des grains (lentilles ou haricots rouges), ce plat emblématique de la Réunion se personnalise facilement en ajoutant curcuma, ail ou thym selon les goûts, et le niveau de piment s'ajuste à volonté pour satisfaire toutes les papilles. Le rougail saucisse illustre à merveille le métissage culinaire de l'océan Indien, mêlant influences françaises, indiennes et africaines dans un seul plat convivial et généreux.
Du paleron de bœuf mijoté trois heures à feu très doux avec des lardons fumés, un oignon, de l'ail, des rondelles de carotte, du vin rouge et du bouillon : la viande devient fondante à souhait, nappée d'une sauce profonde et parfumée. Un plat aussi simple dans sa préparation que généreux en saveurs.
Servi très chaud avec des pâtes fraîches, ce plat incontournable de la cuisine française classique fait l'unanimité en toute saison et se bonifie même réchauffé le lendemain. Le genre de plat familial réconfortant qu'on ne se lasse jamais de retrouver dans son assiette.
Cette daube provençale joue la gourmandise à la patience: la viande marine longuement dans le vin rouge, puis cuit des heures à basse température jusqu’à devenir ultra fondante. Carottes, oignons et champignons viennent enrichir la sauce, pendant que le bouquet garni (laurier, romarin, girofle) apporte toute la signature provençale.
La cuisson lente en cocotte au four donne un plat profond, réconfortant, où le vin se transforme en sauce nappante et concentrée. À servir avec pommes de terre, pâtes ou polenta pour ne rien perdre de ce jus délicieux, c’est typiquement le genre de plat qui vaut chaque minute d’attente.
Un savoureux mets de pommes de terre cuites à l'eau avec du bacon, des saucisses, des oignons, des pommes de terre et de la bière. Ce plat est servi depuis le XVIII ème siècle dans la capitale irlandaise. Traditionnellement servi le samedi soir dans les familles irlandaises, le Dublin coddle est un plat simple et économique, bien réconfortant !
Cette potée de lentilles aux saucisses de Montbéliard, classique indémodable des hivers bien froids, réchauffe autant le corps que le cœur : des lentilles mijotées doucement, des saucisses fumées généreuses et tout le réconfort d’un bon plat rustique qui rappelle les souvenirs de cuisine familiale.
Le petit salé désigne les morceaux de viande de porc conservés au sel : jarret, poitrine, palette sont mis en jarre en alternance avec des couches de gros sel pour les conserver, à l'abri de l'air. Il faut penser que les frigos n'existaient pas à une certaine époque, et que le sel était un moyen de conservation bien pratique pour ne pas gâter la viande. Le cochon était tué en hiver puis la viande fraîche mise au sel dans de grandes jarres, pour assurer sa conservation plusieurs mois.
Un des plats emblématiques de la gastronomie française avec du petit-salé, est le petit salé aux lentilles : un plat d'hiver, réconfortant ...
Créée en 1972 par le chef Louis Moritz, cette recette met à l’honneur un morceau tendre et moelleux de porc, rôti au four dans une croûte de moutarde et un fond de vin blanc ou de bière. À la cuisson, la moutarde perd son piquant pour ne laisser qu’une saveur douce et relevée, typique de la cuisine alsacienne. Parfaite pour un repas familial, la palette à la diable se marie à merveille avec une purée maison, des pommes de terre rôties ou une poêlée de légumes de saison.
Pour faire plaisir à mon amoureux, j’ai dégainé une recette sucré salé avec un lapin. Il a mijoté dans une petite sauce à la bière, avec quelques carottes et des pruneaux. Accompagnée de pommes de terre vapeur, un petit délice qui a fait boum boum dans le ti cœur de mon élu.
Cette échine de porc au potimarron et cacahuètes est une recette de saison, généreuse et réconfortante, tout en étant d’une simplicité déconcertante. Cuite lentement en cocotte, la viande devient fondante tandis que le potimarron se transforme en un accompagnement moelleux et légèrement sucré. L’ajout de cacahuètes grillées au moment du service apporte une touche de croquant et des notes toastées qui relèvent parfaitement l’ensemble.
Inspirée du livre "Un couteau, un plat, une cocotte" du chef Stéphane Reynaud, cette recette illustre parfaitement sa philosophie : une cuisine conviviale, authentique et sans chichi. Idéale pour un dîner d’automne entre amis, elle ne demande que peu de surveillance et se prête merveilleusement à la cuisson lente au four. Servie avec un vin blanc sec ou une bière ambrée, elle ravira les amateurs de plats mijotés pleins de caractère.
Si vous cherchez un repas délicieux et copieux à préparer ce soir, ne cherchez pas plus loin que ce mijoté de cabillaud à la sauce tomate. Ce plat regorge de saveurs et de nutriments, et il est facile à préparer. De plus, c’est un excellent moyen d’utiliser les restes de cabillaud que vous pouvez avoir.
Pour cette recette vraiment délicieuse, je me suis inspirée du dhal de lentilles corail à la patate douce parue dans le dernier magazine Régal.
J’ai fait comme d’habitude quelques modifications en remplaçant les lentilles corail par des lentilles vertes produites en Loire-Atlantique par des agriculteurs biologiques. J’ai remplacé le garam massala que je n’avais pas par du ras el hanout, les raisins secs par du chorizo car j’avais un gros morceau de chorizo à finir. Les dahls sont souvent végétariens. Enlevez le chorizo si vous ne mangez pas de viande. Si vous en mangez, sachez que le mariage est heureux. je l’ai servi avec une belle salade verte. Rappelez-vous que nos assiettes devraient visuellement contenir 50% des légumes.
Achetez un bon poulet fermier qui vous nourrira davantage ayant été élevé aux grains. Il ne sera pas gras s’il court en plein air. Celui-ci est bio et fermier. Ca se voit car il n’est pas très bien épilé. Pas très grave car on ne mange pas la peau. J’ai profité de la fin de saison des poivrons. Pour les quantités, il vous faut bien deux poivrons par personne plus un peu de riz, de semoule ou de quinoa …
Le jarret de veau est une viande généreuse, riche en collagène, qui devient particulièrement fondante après une cuisson lente. Dans cette version parfumée, il s'associe aux pois chiches pour une texture onctueuse et à un duo de coriandres, fraîche et moulue, pour une explosion de saveurs.
L'huile de sésame vient compléter l'ensemble avec une touche subtilement grillée. Ce plat facile à réaliser apporte chaleur et convivialité à votre table. Il se savoure idéalement accompagné de semoule, de riz basmati ou d’un bon pain pour ne rien perdre de sa sauce savoureuse.
Un plat mijoté comme on les aime : simple, parfumé, et généreux.
Pour inaugurer la saison des aubergines voici une recette simple et parfumée où elles agrémentent du veau épicé accompagné de sauce tahini. Elle est proposée par Cyril Lignac dans le second volume de ses ouvrages « Fait maison » tirés de son émission « Tous en cuisine ». Le contrat est rempli : la recette est rapide et gourmande.
Le Ghormeh Sabzi est un ragoût iranien incontournable dont l'ingrédient principal est un mélange d'herbes fraîches sautées, surtout du persil. En persan, ghormeh signifie ragoût et sabzi, herbes. C'est l'un des principaux plats du festin persan, en particulier à l'occasion de Nowruz, le Nouvel An persan.
Les citrons noirs ou limoo amani donnent à ce plat une typicité toute particulière, très acidulée, avec une petite amertume, difficilement remplaçable par un autre ingrédient. Comme tout plat mijoté, il faut qu'il cuise longtemps; la viande doit être fondante et les haricots tendres.
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