Des idées de recettes de cuisine française pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Pour celles et ceux qui sont des inconditionnels des bugnes cuites en friture, il est certain que c’est un peu antinomique et qu’on est sur une texture différente mais pour ceux qui sont comme moi et qui n’aiment pas faire de la friture à la maison, cette recette est top et bien plus légère car sans huile du tout.
Les guenilles sont des merveilles qui ne se prennent pas pour des bugnes. En bref, selon les régions l'appellation de ces beignets est différente mais la recette reste sensiblement la même. Saupoudrés de sucre glace ou sucre semoule, elles sont croustillantes juste ce qu'il faut !
Quand c’est chaud, encore fumant et recouvert de sucre glace, de confiture, de Nutella ou de n’importe quoi.. c’est un vrai délice ! Avec cette recette, les gaufres sont légères, moelleuses à l’intérieur et croustillantes à l’extérieur… un régal. En plus c’est simple et facile à faire !
Des beignets de Carnaval qui viennent directement de Vendée ! Ils sont particulièrement bons quand ils viennent tout juste d’être faits. Ca se picore facilement, c’est moelleux et parfumé, ça se trempe facilement dans la pâte à tartiner… Bref, que des avantages !
Aujourd’hui, nous allons vous présenter ou représenter un grand classique de la cuisine française : le potage Crécy à la carotte pour la douceur et au riz (oui, j’ai bien dit du riz) pour les féculents et donc la consistance. Car effectivement, c’est un potage qui tient bien au corps…
Envie de déguster une terrine faite maison et bien de chez nous ? Réalisez sans plus attendre cette recette de terrine bressane aux foies de volaille et délicieusement parfumée aux quatre épices, une recette qui rappelera à certains d'entre vous des temps anciens passés en famille.
Une recette classique mais dont on ne se lasse pas ! Un boeuf bourguignon qui a mijoté plusieurs heures en cocotte, c’est LE plat réconfortant de l’hiver. Une viande tendre, des légumes fondants et une délicieuse sauce le tout accompagné d’une purée de pommes de terre maison.
La blanquette de veau est un plat mijoté qui se cuit au coin du feu pendant plusieurs heures. Pour développer les saveurs de la blanquette, il est nécessaire de prendre le temps pour la faire mijoter de longues heures mais également la laisser se reposer pendant une nuit.
C’est le plat convivial par excellence que l’on partage avec les amis et la famille. Pour qu’un pot-au-feu soit savoureux, il faut le préparer avec au minimum trois viandes de goût et de textures différents, une viande dite maigre comme la joue de boeuf, une viande gélatineuse comme le jarret et une viande plus grasse.
Une potée du Limousin qui est tout à fait adaptée aux légumes qu'on trouve chez les petits producteurs : chou, carottes, poireaux. Vous pouvez ajouter si vous le souhaitez des pommes de terre.
Un plat de saison qui réchauffe les papilles, très facile et rapide à préparer, c'est finalement le temps de cuisson qui est le plus long. Une recette traditionnelle très populaire.
Ce mois de janvier est relativement froid par rapport aux hivers récents auxquels nous sommes habitués ici dans le sud. Nous avons eu des températures le matin en dessous de zéro et j'ai vu le voisin gratter son parebrise ! Donc des températures qui invitent à préparer des plats réconfortants. Et ce n'est pas la fin de la série "comfort food".
Les fêtes de fin d'année sont l'occasion de sortir le grand jeu et de se faire plaisir à table. Comme par exemple avec ces escargots au beurre persillé en coquilles ou frits qui seront tout à fait à la hauteur. Une recette facile à préparer, ne vous en privez pas !
Ce vol-au-vent d’inspiration Escoffier emprunte tout son raffinement à la grande cuisine française : poularde de Bresse, écrevisses, crêtes et rognons de coq, ris de veau, quenelles fines, girolles et sauce financière riche en béatilles. Le tout est servi dans un feuilletage léger, accompagné d’une émulsion de sauce suprême, pour un plat de gala digne des grandes maisons.
On y retrouve l’héritage des bouchées à la reine et des vol-au-vent classiques, revisités dans une version d’exception qui demande patience, technique et temps de repos. Un véritable morceau de patrimoine culinaire, à réserver aux grandes occasions pour les amateurs de haute gastronomie.
J'avais préparé cette recette pour la première fois un jour de Noël où j'avais invité mes beaux parents. Contrairement à ma belle-mère qui aimait goûter tout ce qu'elle ne connaissait pas - on l'appelait d'ailleurs "Madame Goûtette" - mon beau-père était plutôt un peu conservateur et n'aimait pas trop qu'on s'éloigne des plats traditionnels tels que sa mère avait l'habitude de préparer. Quand ma belle mère avait préparé par exemple un poulet il avait eu la maladresse de le comparer à celui de sa mère et d'en faire la remarque. Vous imaginez bien que cela ne plaisait pas trop à ma belle-mère, qui était une très bonne cuisinière.
Donc quand je leur ai servi ce sanglier en sauce aigre douce je n'ai surtout pas dit d'avance quels étaient les ingrédients utilisés pour ne pas effrayer mon beau-père. Quand tout le monde était servi je l'ai observé discrètement pour voir si je pouvais apercevoir un soupçon de grimace. Bien au contraire, à ma grande surprise il s'est servi une deuxième fois en me faisait des éloges sur ce sanglier succulent ! Alors j'ai pu lui annoncer que la sauce contenait du cacao, des pruneaux, des raisins secs et de l'orange confite.
Il n’est pas chose rare que de voir fleurir moult comparaisons entre fricassée de volaille aux écrevisses et célèbre poulet dit ‘à la Marengo‘. Une recette volontiers associée à la victoire décisive du 14 juin 1800 de Napoléon Bonaparte sur le Saint-Empire dans une plaine du Piémont.
L’origine de la fricassée de poularde est pourtant à chercher durant le Grand Siècle, les écuyers de bouche françois, c’est-à-dire les cuisiniers français du XVIIe siècle inventent une nouvelle cuisine, la cuisine françoise qui se démarque enfin des préparations héritées d’Espagne et d’Italie faites d’épices et d’une débauche de sucre.
Nous devons les petits pois au sieur Audiger qui les rapporta de Gênes. Le Roy Louis XIV s’en rend malade contre les bons conseils de son médecin Fagon. On rapporte même que Jules Hardouin Mansart en mourut d’une indigestion ce qui amuse le Roy dont l’estomac contrarié l’en privait. En 1828, le gastronome et auteur Grimod de la Reynière écrit dans Le Gastronome français ou l’art de bien vivre que "Les petits pois sont sans contredit le meilleur de tous les légumes qui se mangent à Paris". Ils portent autrefois le nom de pois verts et presque tous les ouvrages de l’époque les mentionnent de De Lune à François en passant par Massialot.
C’est ce même officier de bouche et auteur du Nouveau cuisinier royal et bourgeois. François Massialot (1660-1733) livre une recette de bisque de pigeonneau aux petits pois, nous nous sommes inspirés de sa recette.
Fernand Point fut au côté d’André Pic et d’Alexandre Dumaine l’un des grands apôtres de la cuisine française. Célébré par Curnonsky, grand critique de son temps, Point était maître des fourneaux et des aphorismes. Avec son mètre quatre-vingt-douze et ses cent-soixante-cinq kilos, le personnage est resté célèbre au pays du bien manger.
Son gratin de queues d’écrevisses comme sa sole aux nouilles et son loup en feuilletage sont un peu désuets comme le sont plus largement les recettes à base d’écrevisses mais demeurent néanmoins des monuments de la cuisine nationale. Nous avons légèrement adapté la recette du maître de la Vienne.
Un pithiviers est un terme culinaire définissant deux préparations probablement originaires de la ville du même nom dans le Loiret. Une préparation de pâte feuilletée sucrée à laquelle on ajoute une frangipane et qui est dégustée à l’occasion de l’épiphanie et une petite tourte de gibier à plume. Son origine pourrait remonter au XVIIe siècle.
Aujourd’hui la version sucrée est plus communément appelée galette des Rois, le terme est ainsi plutôt employé pour le petit pâté chaud de gibier. Ces derniers contiennent presque toujours du foie gras et peuvent être de colvert, de perdreau, de caille ou encore de pigeonneau et de palombe. La recette reste identique et peut être adaptée, il faudra cependant modifier le temps de cuisson en fonction des viandes.
L'Epiphanie est déjà passée mais finalement la galette, c'est quand on veux, n'est ce pas ?! Voici une version ludique, qui change de la traditionnelle galette ronde à la frangipane et qui plaira sûrement aux plus petits comme aux grands. En plus, ici, la marmelade vient contraster le côté parfois trop sucré de la crème d'amandes.
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