Des idées de recettes de coing pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Je crois que je n'avais jamais préparé des coings et en regardant une recette de Miljuschka sur Disney elle m'a donné l'envie de les préparer comme j'avais l'habitude de faire avec des poires à cuire. J'avoue qu'une fois cuits au vin et à la cannelle j'ai à peine fait la différence avec les poires.
Voilà un cobbler auquel j’ai choisi d'associer les bons fruits de l’automne présents sur nos étals, des pommes, des poires et des coings. Un peu de gelée, de coing bien évidemment, à mélanger aux fruits avant de répartir la pâte par-dessus. Le résultat est au rendez-vous, la gourmandise aussi !
Des petites friandises automnales juste pour un plaisir gourmand mais qui s’accordent aussi vraiment bien avec les fromages un peu corsés. Comme leur conservation est très longue, c’est le moment de les préparer pour garnir la table de noël (les pâtes de coing font partie des 13 desserts provençaux) ou les glisser dans un petit sachet avec un joli ruban pour une petite attention.
"Ayva Kompostosu" : des morceaux de coings simplement pochés au sirop, parfumés à la cannelle et au clou de girofle. C'est une recette idéale à préparer avec un seul gros coing pour deux personnes. Le plus compliqué reste de peler et découper le coing, mais avec un bon couteau, rien d'insurmontable!
Les coings pochés sont tendres, légèrement acidulés. Selon votre goût, vous pouvez mettre plus ou moins de sucre, voire vous en passer carrément.
Riz pilaf d'inspiration ottomane, à l'agneau, aux carottes, coings et amandes. C'est doux, réconfortant, équilibré et complet, encore plus si on ajoute des amandes croquantes en garniture: un plat digne d'un sultan ottoman !
Cette année j’ai fait 3 pots de gelée de coing, ce qui m’a permis de faire de la pâte de coing puisque pour cela, l’on utilise la pulpe. J’adore le goût de ces gros fruits si durs à éplucher et qui dévoilent des saveurs que l’on peut associer en réalisations sucrées ou salées
A la maison, on aime à déguster les compote avec des biscuits salés, l'association est des plus délicieuses, le sucré contrebalance le salé et c'est très agréable, cette compote est bio faite avec les fruits du jardin , convient aussi pour l'alimentation de nourrissons.
Voici une confiture sans vrai sucre comme celle de fraise-framboises ou celle d'abricots .
Je suis conquise par cette recette avec de la pectine, que j'ai improvisé au début mais qui est une réussite d'après moi tenant compte qu'elle est sans vrai sucre..
Un subtil mariage coings et vanille pour changer de la galette des rois traditionnelle de l'Epiphanie que l'on fête le dimanche 6 janvier en 2019.
La pâte de coing est l'une de ces confiseries d'autrefois qui traversent les générations sans jamais se démode. Dès l'automne, quand les coings envahissent les marchés de leur parfum entêtant et fleuri, c'est le moment idéal pour transformer ce fruit sauvage et noueux en petits carrés rutilants, d'un rouge profond presque précieux. Une gourmandise à la fois fruitée et fondante qui fait partie de ces plaisirs simples que l'on fabrique chez soi et que l'on offre avec fierté.
La pâte de coing se conserve plusieurs semaines à l'abri de l'humidité, ce qui en fait un cadeau gourmand parfait pour les fêtes de fin d'année, joliment emballée dans du papier cristal ou disposée dans une boîte en métal. Pour varier les plaisirs, on peut parfumer la préparation d'une pointe de vanille, de cannelle ou même d'un zeste d'orange qui s'accordent à merveille avec le caractère tanique du coing. En format plus généreux, elle accompagne aussi avec bonheur un plateau de fromages, en particulier une tomme de brebis ou un manchego, pour ce mariage sucré-salé que les Espagnols appellent le membrillo.
Une confipote de coings aux épices de Noël. Une idée qui m’a traversé l’esprit et la parfumer aux épices de Noël donne un résultat absolument délicieux. Elle aura sa place de choix au côté d’autres confitures pour le petit-déjeuner de Noël que j’affectionne particulièrement.
Le coing est un fruit qu'on oublie trop souvent, pourtant sa chair parfumée et sa saveur légèrement acidulée en font un dessert d'automne absolument remarquable. Poché dans un sirop de vergeoise qui lui apporte des notes caramélisées et ambrées, il se transforme en une douceur fondante et lumineuse, parfaite pour clore un repas de saison avec élégance et gourmandise.
La sauce au chocolat noir vient envelopper le coing d'une intensité bienveillante, tandis que les petits sablés apportent ce moment de croquant si plaisant en bouche. Pour varier les plaisirs, on peut glisser une étoile de badiane ou un bâton de cannelle dans le sirop de pochage, ou encore remplacer le chocolat noir par du chocolat au lait pour une version plus douce. Les restes de sirop, délicieusement parfumés, se conservent au réfrigérateur et se réutilisent à merveille pour pocher d'autres fruits ou arroser une panna cotta.
Le tajine de coings à l'agneau est l'une de ces recettes qui racontent à elles seules toute la poésie de la cuisine marocaine. Ce plat généreux joue sur un équilibre subtil entre le parfum légèrement acidulé du coing, la douceur du sucre et la chaleur des épices — safran, cannelle, gingembre — qui enveloppent une viande d'agneau fondante à souhait. C'est un plat de fête, de partage, que l'on imagine volontiers au centre d'une table en automne, quand les coings s'imposent enfin sur les étals.
Choisissez des coings bien mûrs et parfumés, et n'hésitez pas à les faire légèrement caraméliser avant de les ajouter à la cuisson pour intensifier leur saveur dorée. Du ras-el-hanout peut venir enrichir le mélange d'épices si vous aimez les profils aromatiques plus complexes. Ce tajine se savoure traditionnellement avec du pain marocain pour saucer généreusement, mais un simple couscous à la vapeur l'accompagne tout aussi bien. Réchauffé le lendemain, il n'en sera que meilleur.
La crème brûlée fait partie de ces desserts qui ne se refusent jamais, et cette version aux coings lui offre une nouvelle jeunesse. La douceur légèrement acidulée et florale du coing vient se glisser sous le craquant du caramel pour une dégustation tout en contraste, idéale à la saison où les vergers livrent leurs derniers fruits. C'est le genre de dessert qui impressionne sans trahir l'esprit du repas en famille ou entre amis.
Pour varier les plaisirs, on peut parfumer la crème d'une pointe de vanille ou d'une pincée de cardamome, qui se marie à merveille avec le coing. Servies bien froides, juste sorties du réfrigérateur et caramélisées au dernier moment au chalumeau, elles gagnent encore en caractère. Les amateurs de texture pourront ajouter quelques dés de coing poêlés au beurre et au miel au fond des ramequins avant de verser la crème pour une surprise gourmande à la première cuillère.
Voilà un risotto qui sort des sentiers battus avec beaucoup d'élégance. Le coing, fruit d'automne trop souvent cantonné aux confitures et aux pâtes de fruits, révèle ici une personnalité surprenante : légèrement acidulé, presque floral, il dialogue à merveille avec le moelleux de la pomme de terre et le caractère tranché du guanciale. Ce risotto d'inspiration italienne, généreux et réconfortant, est parfait pour une belle tablée d'automne où l'on a envie d'étonner ses convives sans ostentation.
Pour sublimer ce plat, choisissez de préférence un Vialone nano, riz vénitien à grain court qui absorbe magnifiquement les saveurs tout en gardant ce cœur légèrement ferme qui fait l'âme d'un bon risotto. Si vous ne trouvez pas de guanciale, une poitrine fumée de qualité fera très bien l'affaire, en apportant ce fond salé et légèrement fumé qui équilibre la douceur du coing. N'hésitez pas à remplacer la racine de persil par du panais, qui offre une rondeur similaire et se trouve plus facilement sur les étals. Un trait de vin blanc un peu fruité, un parmesan généreux incorporé hors du feu pour le mantecatura final, et ce risotto atteint une onctuosité dont on se souvient longtemps.
Le tajine de poulet aux coings est l'un de ces plats qui réchauffent autant le cœur que le palais. Porté par un mélange de cannelle, de curcuma et de coriandre, il réunit deux mondes en une seule cocotte : la générosité des épices marocaines et le parfum fruité, légèrement acidulé des coings d'automne. C'est le plat idéal pour un repas de famille le dimanche, ou pour recevoir sans stress, tant il gagne en saveur à mijoter doucement.
Le coing, ferme à cru, se transforme à la cuisson en une chair tendre et dorée qui boit les épices avec bonheur. Pour varier les plaisirs, vous pouvez le remplacer par des poires à chair ferme hors saison, ou y ajouter quelques pruneaux pour une profondeur encore plus confite. Une poignée de coriandre fraîche ciselée au moment de servir apporte une touche de fraîcheur bienvenue, et une semoule légèrement parfumée au beurre de ras-el-hanout fera l'accompagnement parfait. Les restes réchauffés le lendemain n'en seront que meilleurs.
Le coing est l'un de ces fruits qu'on aime sans vraiment lui accorder toute l'attention qu'il mérite. Capturé dans une pâte dorée et parfumée, il rencontre ici le chèvre frais dans des cigares croustillants qui font à la fois une entrée originale et un apéritif qui surprend toujours. C'est la saison froide qui invite à ce genre de rencontre généreuse, quand les coings s'imposent sur les étals et que l'on cherche à sortir des sentiers battus.
La feuille de brick est une alliée précieuse pour ce genre de recette car elle dore vite, reste légère et s'adapte à toutes les farces que l'on imagine. Quelques feuilles de menthe ou de basilic glissées à l'intérieur apporteront une touche de fraîcheur bienvenue qui tranche avec le fondant sucré-salé de la garniture. Si vous ne trouvez pas de pâte de coing toute faite, la version express au gélifiant vous permettra d'en réaliser une en moins d'une heure, et vous pourrez en garder une réserve au réfrigérateur pour accompagner un plateau de fromages ou tartiner des tranches de pain grillé.
Le kaki Persimon et la pâte de coing, voilà deux trésors de l'arrière-saison qui se retrouvent ici dans une alliance aussi inattendue que gourmande. Ces petits samossas croustillants cachent sous leur robe de filo beurrée une garniture douce et parfumée, où la chair fondante du kaki répond à la douceur concentrée et légèrement acidulée de la pâte de coing. Parfaits pour terminer un repas d'automne sur une note légère et originale, ils feront l'effet d'une belle surprise à table.
Pour servir, un filet de miel tiède ou une quenelle de fromage blanc légèrement vanillé suffiront à sublimer le tout sans masquer la finesse des fruits. Vous pouvez aussi glisser quelques épices dans la garniture, une pointe de cannelle ou de cardamome, pour réchauffer encore davantage les saveurs. Si vous ne trouvez pas de pâte de coing, une confiture épaisse de coing fera très bien l'affaire à condition de bien l'égoutter pour éviter que la pâte filo ne se détrempe. Pensez à les déguster dès la sortie du four, quand le croustillant est à son apogée.
La confiture de coing est l'une de ces douceurs qui sentent bon les journées fraîches et les cuisines réchauffées par la cuisson. Le coing, ce fruit un peu sauvage et ingrat à croquer, révèle à la chaleur une générosité étonnante : une couleur ambrée lumineuse, une texture onctueuse et ce goût à la fois acidulé et fleuri que peu d'autres fruits peuvent offrir. L'eau de rose vient ici l'habiller d'un voile délicat et oriental, transformant une simple confiture d'automne en quelque chose de vraiment irrésistible.
Sur une tartine beurrée, cette confiture parle d'elle-même, mais elle sait aussi se glisser élégamment à côté d'un plateau de fromages, notamment avec un chèvre frais ou une tomme de brebis. Vous pouvez moduler la quantité d'eau de rose selon votre sensibilité au parfum floral — une touche timide pour les plus discrets, généreuse pour les amoureux des saveurs orientales. Pensée aussi comme garniture pour une tarte fine, un gâteau au yaourt ou des crêpes du dimanche matin, cette confiture traverse les saisons avec une grâce naturelle et mérite largement une place au fond du placard, à l'abri de la lumière.
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