Le tarator est de ces préparations que l'on découvre une fois et que l'on refait chaque été. En Bulgarie, cette soupe froide au yaourt, au concombre et à l'aneth se sert aussi bien en entrée qu'en accompagnement d'un repas d'été, parfois même dans un simple verre que l'on boit à l'ombre. Sa fraîcheur acidulée, relevée par le croquant des noix, en fait le plat idéal quand le jardin déborde de concombres et que l'aneth monte en bouquets. Rien de compliqué, rien de long : juste des produits de saison à leur meilleur.
Servez le tarator très frais, avec quelques glaçons glissés au dernier moment dans les bols les jours de canicule. Le choix du yaourt fait beaucoup : un brassé onctueux donne une texture nappante, tandis qu'un yaourt plus liquide, allongé d'un peu d'eau glacée, se boit à la paille. Les noix peuvent être remplacées par des amandes ou des noisettes concassées, et une pointe d'ail écrasée apportera du caractère. Préparez-le quelques heures à l'avance pour laisser les parfums se marier, puis remuez juste avant de servir.
Voir la recetteOui, en Bulgarie on ajoute volontiers une gousse d'ail pilée et un filet d'huile de tournesol ou d'olive au moment du mélange. Un peu d'eau glacée permet aussi d'obtenir une consistance plus fluide, façon boisson rafraîchissante.
Cette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Sur cette soupe froide, un blanc sec et vif comme un Sauvignon de Touraine ou un Misket bulgare répond à l'acidité du yaourt sans écraser l'aneth. Sans alcool, une eau pétillante infusée menthe et concombre, ou un ayran bien frais, prolonge la fraîcheur du plat.
kilometre-0 partage également ces recettes.
Le titre de cette soupe en a intrigué plus d’un chez nous. C’est là où on voit les curieux, prêts à tester cette soupe atypique et les prudents qui se demandent s’il ne vaudrait pas mieux faire autre chose. La curiosité a été la plus forte et tant mieux, tout le monde l’a aimée.
Les légumes sont bien de saison et locaux car de plus en plus de producteurs font de la patate douce. Ce serait bête de la faire venir du bout du monde quand elle peut être cultivée près de chez nous.
Cette recette est très inspirée de la salade folle publiée par Cuisine Actuelle en juin. Très inspirée car j’ai quand même du mal à suivre une recette : je n’ai pas mis l’oignon rouge, ai remplacé le mesclun par des pousses d’épinard et du pourpier, la fêta par de la ricotta… A faire avec des betteraves cuites achetées sur le marché parce qu’elles sont bien meilleures !
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2