Il y a dans cette recette quelque chose de solaire qui contraste avec la grisaille des mois froids : l'endive effilochée, souvent boudée, se révèle ici toute en douceur fondante sous son manteau d'orange et de sucre, tandis que le canard safrané embaume la cuisine de ses parfums chauds et envoûtants. C'est un plat de cocotte généreux, qui convoque à la fois la tradition des volailles mijotées et une inspiration orientale assumée, parfait pour un dimanche en famille ou un dîner d'hiver qui sort des sentiers battus.
Le riz basmati parsemé de pistaches et de pignons de pin est ici bien plus qu'un simple accompagnement : il absorbe les jus parfumés du canard au safran et devient à lui seul une promesse de gourmandise. Pour aller encore plus loin dans les saveurs, vous pouvez ajouter quelques rondelles de citron confit dans la cocotte ou remplacer une orange par un pamplemousse pour une note plus acidulée. Les cuisses de canard peuvent aussi céder la place à un magret tranché en fin de cuisson pour une version plus festive, et une pointe de cannelle ou de ras-el-hanout glissée en cours de mijotage viendra renforcer le caractère oriental du plat.
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La cuisse de canard est l'un de ces morceaux généreux qui gagne à mijoter doucement, le temps que sa chair se confonde avec les arômes qui l'entourent. Associée à la pomme Golden, tendre et légèrement sucrée, et à la douceur ambrée du sirop d'érable, elle donne naissance à un plat chaleureux et profondément savoureux, parfait pour un repas d'automne en famille ou entre amis. Ce sucré-salé délicat, quelque part entre tradition française et influences du grand nord, a tout pour séduire sans jamais brusquer le palais.
Le riz basmati, avec ses grains fins et son léger parfum, est ici un accompagnement idéal pour absorber la sauce crémée à l'érable, mais vous pouvez tout aussi bien opter pour une purée de céleri ou un écrasé de pommes de terre au beurre pour encore plus de gourmandise. Côté variantes, la poire mûre peut remplacer la Golden avec bonheur, et un trait de vinaigre de cidre ajouté en cours de cuisson apportera une pointe d'acidité bienvenue pour équilibrer la rondeur de la crème. Une pincée de quatre-épices ou de cannelle glissée dans la cocotte réchauffera encore davantage ce plat généreux, et quelques brins de ciboulette ciselés au moment de servir suffiront à lui donner une belle fraîcheur finale.
Le tajine de poulet aux poires miellées est une invitation au voyage, quelque part entre les épices du souk et la douceur d'un verger d'automne. C'est l'un de ces plats généreux et enveloppants qui réchauffent aussi bien la table que les cœurs, parfait pour un repas du dimanche en famille ou pour surprendre des amis avec une cuisine du Maghreb accessible et savoureuse. Le mariage du safran, de la cannelle et du gingembre crée un fond aromatique d'une richesse remarquable, tandis que le miel et les poires fondantes viennent apporter cette touche sucrée-salée si caractéristique de la cuisine marocaine.
Le riz basmati est ici un accompagnement tout indiqué pour absorber ce jus parfumé, mais une semoule fine légèrement beurrée ou du pain marocain fera tout autant merveille. Pour varier les plaisirs, les poires peuvent céder la place à des coings en automne ou à des abricots secs en été, qui se marient tout aussi bien avec les épices chaudes du plat. Un filet de citron pressé juste avant de servir ravivera l'ensemble et équilibrera la douceur du miel avec une pointe d'acidité bienvenue. Côté conservation, ce tajine est encore meilleur réchauffé le lendemain, une fois que les saveurs ont eu le temps de se fondre et de s'approfondir.
Le fesenjan est l'un des plats les plus emblématiques de la cuisine iranienne, un plat de fête que l'on retrouve sur les tables persanes depuis des siècles. Sa sauce onctueuse, d'une couleur acajou profonde, naît du mariage inattendu entre les noix concassées et la mélasse de grenade, relevé d'un voile de safran et de curcuma. C'est un plat généreux, complexe et envoûtant, parfait pour un dîner d'automne ou d'hiver quand les grenades fraîches sont à leur meilleur et que l'on a envie de voyager le temps d'un repas.
Servi sur un lit de riz basmati au safran légèrement grainé, il révèle tout son caractère sucré-acidulé. Les graines de grenade fraîches parsemées au moment de servir apportent à la fois du croquant, de la fraîcheur et une touche de couleur qui rend le plat absolument irrésistible dans l'assiette. Vous pouvez doser la mélasse de grenade selon votre goût, en ajoutant un peu plus de sucre si vous la trouvez trop acidulée, ou en la remplaçant partiellement par du jus de grenade réduit. Des noix de cajou ou des noix de pécan peuvent également se substituer aux noix de Grenoble pour une version plus douce et crémeuse.
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