Des idées de recettes de coriandre pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Vous cherchez une recette que vous pouvez congeler pour la servir quand vous voulez ? Pourquoi ne pas essayer celle-ci ?
Voilà typiquement le genre de plat qui réconcilie la générosité du mijoté familial avec la palette aromatique d'Ottolenghi : collier d'agneau longuement braisé, haricots blancs crémeux, tomates cerises fondues et une pluie de cumin et de coriandre grillés qui parfume toute la maison. Les anchois disparaissent à la cuisson mais laissent derrière eux une profondeur salée difficile à identifier et impossible à oublier, tandis que les zestes de citron, le thym et le romarin maintiennent l'ensemble vif et net. C'est un plat de week-end, de tablée nombreuse et de dimanche pluvieux, le genre qu'on laisse travailler tranquillement au four pendant qu'on s'occupe d'autre chose.
Le yaourt grec, déposé en touches généreuses au moment de servir, n'est pas un simple décor : son acidité fraîche vient trancher la richesse de la viande et c'est tout l'équilibre du plat qui en dépend. Si vous disposez de temps, préférez des haricots secs trempés la veille aux bocaux, leur texture reste plus ferme et ils boivent mieux le bouillon. Le collier peut céder sa place à de l'épaule ou à des souris d'agneau, et le plat gagne encore à être préparé la veille, les épices s'arrondissent et la sauce se concentre. Du bon pain pour saucer, quelques quartiers de citron sur la table, et le dîner est complet.
Le porc au caramel, c'est le plat du dimanche à la vietnamienne : une échine qui mijote doucement dans un caramel sombre détendu à l'eau de coco, jusqu'à devenir si tendre qu'elle se détache à la cuillère. Ce que François-Régis Gaudry met en avant ici, c'est l'équilibre très juste entre le sucre de canne, le nuoc mam et la sauce soja, relevé par une pâte aromatique d'ail, de gingembre, d'échalote et de piment oiseau. Un plat généreux et réconfortant, parfait pour une tablée du week-end, qui n'a besoin de rien d'autre qu'un bol de riz blanc fumant pour être heureux.
Le caramel se travaille à l'œil : on le laisse brunir jusqu'à la teinte d'un vieux cuivre, pas davantage, sinon l'amertume prend le dessus sur le reste. L'eau de coco, ni sucrée ni lactée, apporte une douceur végétale que l'on ne retrouve pas avec un simple bouillon, et le jus de citron vert ajouté en fin de cuisson réveille l'ensemble. Servez avec de la coriandre fraîche et quelques rondelles d'oignon nouveau, et sachez que ce mijoté est encore meilleur réchauffé le lendemain, quand la viande a eu le temps de s'imprégner de sa sauce.
En Grèce, le poulpe est partout : séchant au soleil près des ports, grillé sur la braise, ou comme ici, confit tout doucement dans une huile d'olive parfumée. Dina Nikolaou lui offre ce traitement tout en patience qui transforme une chair réputée capricieuse en quelque chose de tendre et de fondant, imprégné d'ail, d'origan, de coriandre et de fenouil. C'est le genre de préparation qui sent l'été et les repas qui s'étirent, parfaite pour une entrée partagée, un mezze improvisé ou un apéritif qui change des sempiternelles planches de charcuterie.
Le poulpe surgelé est ici un allié précieux : la congélation attendrit naturellement les fibres et vous épargne le rituel du battage sur les rochers. Servez-le tiède ou à température ambiante, coupé en tronçons, avec un filet de son huile de confit, quelques feuilles de persil plat et du bon pain pour saucer. Cette huile aromatisée mérite d'ailleurs qu'on la garde précieusement : elle réveillera une salade de pommes de terre, des légumes grillés ou une assiette de haricots blancs. Conservé immergé dans son huile au réfrigérateur, le poulpe se garde plusieurs jours et gagne même en parfum. Un verre d'ouzo frappé ou un blanc sec des Cyclades complètera le tableau.
Voilà typiquement le genre de rencontre dont Ottolenghi a le secret : un chou-fleur rôti à très haute température, parfumé au hawaij, ce mélange d'épices yéménite où le cumin, la coriandre et la cardamome se répondent, posé sur une gribiche bien franche, héritée de nos tables classiques. Le résultat est un plat végétarien qui n'a rien d'un plat de compromis, généreux, coloré, parfaitement à sa place au centre de la table pour un repas entre amis comme pour un dimanche un peu différent.
Ne jetez surtout pas les feuilles du chou-fleur : rôties avec les bouquets, elles deviennent croustillantes et légèrement fumées, c'est la meilleure part du plat. Pour le hawaij, préparez-en une plus grande quantité et gardez-le dans un bocal hermétique à l'abri de la lumière, il relèvera ensuite une soupe de lentilles, des carottes rôties ou un simple riz. Côté gribiche, tout se joue sur la cuisson des œufs : mollets et bien refroidis, ils gardent un cœur crémeux qui lie la sauce sans la rendre pâteuse. Servez tiède plutôt que brûlant, avec un pain plat et un yaourt citronné pour tempérer les épices.
Cette salade de riz aux saveurs asiatiques conjugue fraîcheur et simplicité. Riz froid, légumes croquants, herbes aromatiques et cacahuètes grillées s'unissent dans une sauce soja-vinaigre de riz parfumée au gingembre et à l'ail. Idéale en accompagnement ou en entrée, elle séduira à coup sûr vos convives avec son équilibre entre textures et saveurs délicates.
Le berberé, c'est l'âme des tables d'Éthiopie, ce mélange rouge profond qui parfume les wats, ces ragoûts mijotés longuement et servis sur l'injera. Derrière sa couleur flamboyante se cache bien plus qu'un simple piment : une construction aromatique où le fenugrec, la cardamome, le gingembre et la cannelle tissent un ensemble à la fois chaud, légèrement amer et subtilement sucré. Le préparer soi-même change tout, car les mélanges industriels perdent vite leur parfum et misent souvent sur la seule force du piment.
Torréfier brièvement les graines entières à sec avant de les moudre réveille les huiles essentielles et donne au mélange une profondeur incomparable. Si le Kala Jeera ou l'ajwain restent introuvables, remplacez-les par du cumin classique et un soupçon de thym : le résultat sera différent mais très honorable. Dosez les flocons de piment selon votre tolérance, le berberé authentique étant franchement relevé. Conservez-le dans un bocal hermétique à l'abri de la lumière et utilisez-le dans les trois mois, pour les lentilles corail, le poulet doro wat, mais aussi une marinade de légumes rôtis ou un beurre composé.
Ces nuggets au thon parfumés aux herbes fraîches offrent une alternative gourmande aux traditionnels nuggets de poulet, encore jamais testés par sa créatrice. La recette, d’une simplicité désarmante, mise tout sur le bouquet aromatique : ciboulette, persil, coriandre ou basilic viennent relever la chair tendre du thon pour un en‑cas aussi rapide que savoureux.
Les boulettes de porc à la vietnamienne, c'est toute la philosophie de cette cuisine que l'on adore : des saveurs franches et équilibrées, une explosion d'herbes fraîches et une légèreté qui donne envie de se resservir. Parfaites pour un dîner estival ou un repas du soir sans chichi, elles réunissent autour de la table le meilleur de la street food de Hanoï ou de Saïgon, sans quitter sa cuisine. Le nuoc-mâm, le sucre et l'ail fondent dans la viande pour lui donner ce caractère à la fois doux et profond qui fait toute la différence.
Pour jouer sur les textures et les saveurs, ne lésinez pas sur la garniture : la salade croquante, les pousses de soja, le radis blanc et la carotte légèrement acidulés au vinaigre de riz apportent une fraîcheur indispensable qui contraste merveilleusement avec les boulettes dorées. La menthe, la coriandre et le basilic thaï ne sont pas de simples décorations, ils sont le cœur du plat, alors soyez généreux. Vous pouvez également remplacer le porc par un mélange porc-crevettes pour une version encore plus parfumée, ou doser le piment selon votre appétit pour le feu.
Cette fois-ci vous avez envie de tester une nouvelle recette de haricots verts ? Prenez le temps de découvrir la réalisation de ce gourmet et de lui laisser un commentaire avec votre avis. Chaque retour contribue à notre passion commune pour la cuisine.
Le xacuti (prononcé zak-you-ti) est une spécialité de la côte sud-ouest de l’Inde, plus précisément de Goa. Ce curry d’agneau mijote longuement avec du lait de coco, des oignons, du garam masala et des épices grillées, ce qui lui donne une sauce riche et parfumée.
Après environ 1h30 de cuisson douce, la viande devient fondante et s’imprègne des arômes. Servi avec du riz basmati ou des pains indiens, c’est un plat chaleureux et intense qui incarne la richesse de la cuisine goanaise.
La recette est simple mais tellement goûtue, même en dernière minute, elle est possible à réaliser. Je l'ai proposée en tant que plat mais pour un apéritif ou même une entrée c'est délicieux. Si vous aimez les crevettes, vous aimerez cette recette c'est sûr !
Voici une kefta bœuf sauce blanche à l’avocat qui décline tout le charme des boulettes orientales. La viande hachée est malaxée avec oignon, ail, persil, coriandre et une pluie d’épices (cumin, paprika, pointe de piment...).
Allongées en fuseaux pour mieux dorer, les keftas reposent afin que les parfums se mêlent, puis filent sur poêle, plancha, barbecue ou sous le gril du four. Pendant ce temps, l’avocat se transforme en sauce soyeuse : pulpe mixée avec yaourt grec, citron, ail et herbes fraîches pour apporter contraste et fraîcheur.
Je vous propose de préparer aujourd'hui un délicieux carpaccio de poulpe, un fruit pour y apporter une note douce et acidulée, un bonne sauce chimichurri pour réveiller les papilles, et voilà un plat très estival. Concernant la sauce chimichurri, il en existe de nombreuses variantes, voici la mienne largement inspirée de l'originale mais avec ma petite touche perso.
La salade de poulpe peut être assaisonné de nombreuses façon. Ici j'ai mariné mon poulpe cuit avec du zhug, un condiment moyen-oriental à base de coriandre. Normalement, le zhug contient du piment vert, mais j'ai fait ici une version personnelle non piquante.
Les bruschetta, originaires d’Italie, sont des tartines grillées garnies de saveurs méditerranéennes. Cette version unique allie la délicatesse des vongole (palourdes) à un pesto de coriandre au citron confit, une touche audacieuse qui revisite la tradition italienne avec des accents exotiques.
J’ai trouvé l’inspiration de cette recette en utilisant des restes de la veille : coques, pesto de coriandre au citron confit, pain de campagne au levain.
Ce riz est parfumé avec du curcuma, du safran, de la cardamome, du gingembre et des graines de coriandre. Il est extrêmement savoureux et apporte une belle touche colorée dans l’assiette ! Il a accompagné mon poulet tikka masala mais il fera aussi un très bon accompagnement pour les grillades de cet été.
Les pâtes alle vongole symbolisent la simplicité et l’élégance de la cuisine italienne. Cette version revisitée avec du citron confit et un pesto à la coriandre apporte une touche ensoleillée et originale à cette recette emblématique.
L’équilibre parfait entre l’acidité des citrons et le goût iodé des coques confère à ce plat une complexité irrésistible. Préparez-vous à plonger dans un univers gourmand et parfaitement structuré.
Mahjouba à la chakchouka aux carottes. Mahjouba, littéralement cachée ou plus précisément cloîtrée, mhajeb pour d'autres régions du pays sont des crêpes salées algériennes à base de feuilles étalées finement faites de semoule de blé dur farcies principalement de chakchouka très relevée aux piments rouges séchés et carvi-coriandre, la chakchouka de cette mahjouba fut réalisée avec de la graisse de mouton ou d'agneau pilée autrefois en infime quantité juste pour apporter du goût aux crêpes, certaines familles continuent de l'utiliser car il faut dire que c'est vraiment bon, peu à peu, on a supprimé cette graisse qui fut remplacée par de l'huile.
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