Des recettes choisies par la rédaction, simples et économiques, pour toute la famille  !
Des idées de recettes de cuisine romaine pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Je vous propose aujourd'hui une promenade à Rome accompagnés des fameux supplì.
Sans aucun doute vous feront-ils penser aux arancini de Sicile mais à vrai dire, ils sont assez différents. Moins garnis, plus petits, forme différentes et originaires d'une autre région italienne, autant de raisons pour vous de les essayer meme si vous connaissez les arancini.
Pourquoi suppli al telefono, c'est-à-dire au téléphone ?
Parce que lorsqu'elles sont cuites, ces croquettes de riz coupées en deux laissent entrevoir la mozzarella filer de part et d'autre, et font donc penser aux fils du téléphone.
L’agneau cacciatore est un agneau préalablement mariné au vinaigre puis sauté et parfumé notamment au vin blanc et au vinaigre. La recette est rapide à réaliser et requiert peu de préparation. En accompagnement, vous pouvez choisir une polenta crémeuse au parmesan.
Les supplì’al telefono sont de délicieuses croquettes de riz typiques de la cuisine romaine. Similaire aux arancini de riz siciliens, on farcie les supplì avec du fromage et parfois un ragoût à la viande. On les déguste « sur le pouce » en flânant dans les rues de la ville éternelle ou dans les trattorie et dans les friggitorie (des petites boutiques où l’on prépare la street-food à l’italienne).
Le saltimbocca de veau à la romaine, un plat délicieux d’origine romaine. Littéralement, saltimbocca signifie « sauté en bouche » ! Une recette toute simple et goûteuse. De fines tranches de veau sur lesquelles on vient poser des tranche de jambon cru, ou prosciutto crudo, avec une feuille de sauge. On pique avec un cure-dent pour bien fixer. Le tout est cuit dans du beurre et du vin blanc.
Les pâtes à la queue de boeuf à la romaine sont un grand classique de la cuisine italienne
Cette recette est un mariage de 2 recettes très connues de la cuisine italienne : la mozzarella in carrozza, une spécialité de la région Campanie (chef lieu Naples) et le cacio e pepe, la spécialité de la cuisine romaine. Une recette hyper comfort food qui saura combler les gourmets les plus gourmands.
Typiquement romain, ce plat de pâtes au fromage et au poivre est simplissime. Et il ne nécessite que trois ingrédients : les pâtes, du (bon) poivre et du pecorino romano, ce fromage plutôt fort à pâte pressé, réalisé à base de lait de brebis (qui se dit pecora, en italien).
Le pangiallo ou pangiallo romano est un gâteau typiquement romain, il remonterait même dit-on à l’ère Antique. A l’époque impériale, il était d’usage de distribuer des douceurs en « or » lors des célébrations du solstice d’hiver afin de favoriser le retour du soleil. Bien que la recette se soit enrichie au gré des conquêtes impériales, le pangiallo à toujours était composé d’un mélange de fruits secs et de
miel. On le recouvre en suite d’une couche de pâte à base de safran pour que son aspect soit proche de celui de l’or.
La zuppa di farro, c'est l'une de ces soupes italiennes qui traversent les siècles sans prendre une ride. Née dans la cuisine populaire romaine, elle tire sa richesse d'un mariage rustique et généreux entre le petit épeautre, céréale ancienne au goût profondément noisette, et des produits charcutiers savamment dorés comme le guanciale et la saucisse. Parfumée au romarin et relevée d'une pointe de piment, elle s'impose naturellement comme un plat unique réconfortant, parfait pour les soirs d'hiver où l'on a envie de manger lentement et bien.
Ne lésinez pas sur la qualité de la saucisse et du guanciale, car ce sont eux qui construisent toute la profondeur du bouillon. Un bon pecorino romano râpé généreux au moment de servir fait toute la différence, mais un grana padano conviendra aussi très bien. Si vous souhaitez une version plus légère, la poitrine séchée peut être utilisée en quantité réduite, et quelques légumes de saison comme le céleri ou la carotte viendront arrondir le tout avec douceur. Pensez à bien préparer votre épeautre la veille pour qu'il gonfle et s'attendrisse à la cuisson, et servez cette soupe bien chaude avec un filet d'huile d'olive crue versé au dernier moment.
Les tripes à la romaine est un plat très ancien typique de la cuisine pauvre de l’Italie centrale. Comme souvent, ce plat populaire est devenu rare et prisé par les gastronomes romains. Les tripes n’en restent pas moins un plat bon marché préparé traditionnellement le samedi midi. Devant les trattorias trasteveres on peut souvent lire l’inscription « sabato trippa ». Presque toutes les grandes villes d’Italie comptent au moins une recette de tripes, elles sont invariablement préparées avec de la tomate. Cependant celles de Rome parfumées de menthe sauvage de la région on ce petit quelque chose en plus qui les rendent absolument délicieuses.
La seule façon de savoir si vous avez affaire à un vrai italien c’est de lui parler des tripes à la romaine. Un vrai de vrai aura les yeux animés de constellations dans l’instant. Et le cœur battant. Puis il vous demandera où vous avez acheté vos tripes pour pouvoir s’en préparer le plus rapidement possible.
Quel est donc l'aliment qui peut nous faire devenir tout rouge ? Le piment bien sûr ! Ajoutons un peu d'ail et autant vous dire que cette recette traditionnelle qui nous arrive tout droit de Rome est un petit feu d'artifice de saveurs !
Un délicieux plat de pâtes, parmi les plus classiques, qui trouve ses origines à Rome. Un plat simple et rapide à préparer qui ne nécessite que peu d'ingrédients.
Des pâtes, oui, mais pas n'importe comment ! La recette des bucatini all'amatriciana (que vous pouvez faire avec des spaghetti à la place des bucatini), est simple, rapide et particulièrement savoureuse. On remercie la ville d'Amatrice pour ce plat qu'on s'empresse de réaliser !
Symbole de la cuisine romaine, la pasta alla carbonara nécessite peu d'ingrédients qui doivent être cependant de qualité. Guanciale, oeufs, pecorino romano, poivre et spaghetti, voilà ce qu'il vous faudra pour réaliser une carbonara dans les régles de l'art. Pas de crème fraîche !
Cacio e pepe, une recette typiquement romaine qui ne nécessite que peu d’ingrédients : fromage (pecorino romano), poivre noir et des pâtes sèches (spaghetti ou tonnarelli). Des ingrédients simples qui se conservaient très bien dans la besace des bergers du Latium pendant les périodes de transhumance. Ce plat de pâtes paysan est l’une des recettes de pâtes les plus célèbres, avec la carbonara, la gricia et l‘amatriciana.
Un classique de la cuisine italienne et comme toutes recettes traditionnelles, il existe un nombre incalculable de variantes. La recette originale "alla romana" quant à elle prévoit simplement des fines tranches de veau ou de porc et de jambon cru, quelques feuilles de sauge fraîche, du vin blanc et du beurre.
Grand classique de la cuisine romaine et du Latium en général, la pasta cacio e pepe porte en son nom sa recette : des pâtes, du fromage et du poivre. Vous admettrez que l'on peu difficilement faire plus simple niveau ingrédient ! La touche sarde est donnée par le pecorino.
Connaissez-vous la Pinsa ? Moins connue que la pizza, cette spécialité romaine ancienne est pourtant une merveille de texture : à mi-chemin entre la focaccia et la pizza, sa pâte légère, digeste et croustillante fait toute la différence. Composée d’un mélange de farines (riz, soja, blé), elle absorbe bien l’eau et reste très aérée, parfaite pour un résultat plus sain et gourmand.
Dans cette version, la Pinsa se pare de pesto, de mortadelle italienne finement tranchée, et de pistaches concassées. Une combinaison de saveurs délicates et parfumées, qui se marient à merveille avec le croustillant de la pâte.
Parfaite à l’apéro ou accompagnée d’une salade pour un repas plus léger, cette Pinsa va vite devenir une nouvelle favorite dans votre cuisine italienne maison. Si vous avez aimé la version coppa, burrata et artichaut, celle-ci vous séduira tout autant par son équilibre subtil et sa touche croquante !
Icône de la cuisine romaine, le cacio e pepe sublime la simplicité avec seulement du pecorino, du poivre et l’amidon de l’eau de cuisson.
Ce trio crée une sauce onctueuse qui enrobe parfaitement les pâtes. Sans crème ni beurre, cette recette révèle toute l’intensité du fromage et la chaleur du poivre pour un résultat à la fois rustique, raffiné et terriblement savoureux.
Connaissez-vous la Pinsa ? La Pinsa ou pizza blanche romaine date de la Rome antique. A l’époque, les paysans utilisaient un mélange de mil, d’orge et d’épeautre assaisonné de sel, herbes séchées pour réaliser un pain plat écrasé. Le terme Pinsa vient du latin « Pinsere » qui consiste à allonger ou à pousser la pâte avec la main.
Aujourd’hui, la Pinsa est composée d’un mélange de farine dont la farine de riz (qui retient l’eau et du coup la rend plus légère que la pizza), de soja (qui apporte friabilité et croquant. En gros, il faut retenir que la pâte à Pinsa est plus légère, plus digeste et plus croquante que la pâte à pizza.
Pour ma part, je ne me suis pas « embêtée » à faire la pâte, ils en vendent des précuites qui font très bien l’affaire.
Idéal pour partager à l’apéro !
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