Voilà un plat qui réconcilie la générosité de la cuisine mijotée et le réconfort des soirs d'automne. Le parmentier d'agneau confit à la courge revisite un grand classique de la table française en lui offrant une garniture plus douce et colorée que la pomme de terre traditionnelle. La courge butternut, avec sa chair soyeuse et légèrement sucrée, forme un écrin parfait pour accueillir l'agneau longuement confit aux épices chaudes, dont les effluves de cannelle et de gingembre transportent immédiatement vers des horizons plus lointains. C'est le genre de plat que l'on pose au centre de la table un dimanche et qui fait taire tout le monde dès la première bouchée.
Pour varier les plaisirs, rien n'empêche de remplacer la courge butternut par du potimarron, dont le goût légèrement noisette apporte une profondeur supplémentaire, ou même de mélanger les deux. Une pointe de piment d'Espelette glissée dans l'écrasé de courge relèvera l'ensemble avec délicatesse. Pour un résultat encore plus gourmand, n'hésitez pas à pousser la cuisson de l'agneau jusqu'à ce que la viande se détache d'elle-même de l'os, puis à conserver le jus de braisage pour en napper le fond de l'assiette au moment du service. Ce parmentier se réchauffe à merveille le lendemain, les saveurs n'en étant que plus développées.
Voir la recetteCette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Chef Simon dans votre boite mail !
Recevez gratuitement recettes, tutos, infos produits, accords vins, etc.
Les filles, à table ! partage également ces recettes.
La courge butternut gratinée au Brillat-savarin, c'est l'une de ces recettes qui transforme un légume humble de saison en quelque chose de franchement généreux. La douceur naturelle et beurrée de la butternut trouve dans ce fromage triple crème un écho parfait, entre onctuosité et caractère. Un plat qui sait se faire plat principal un soir de semaine ou impressionner sans efforts lors d'un dîner entre amis à l'automne.
Les cerneaux de noix apportent ce croquant indispensable qui casse la rondeur du fromage fondu, et la ciboulette fraîche vient relever l'ensemble d'une touche herbacée bienvenue. Si vous ne trouvez pas de Brillat-savarin, un Saint-Félicien ou un Chaource feront parfaitement l'affaire. Pour aller encore plus loin, quelques lardons dorés à la poêle ou un filet de miel de châtaignier en fin de cuisson ajouteront une profondeur supplémentaire à chaque bouchée.
Dans cette recette, les souris d’agneau vont cuire tout doucement assaisonnées de cumin, avec des raisins blonds, du miel et des oignons nouveaux. Je les accompagne en général de graines de couscous agrémentées de coriandre fraîche et de pignons de pin. Laissez-vous tenter, vous ne serez pas déçus.
Le baeckoefe est l'un de ces plats que l'on met au four et que l'on retrouve des heures plus tard, la maison embaumée et les convives déjà attablés. Cette version époustoufle en mariant l'âme alsacienne du mijoté lentement cuit sous couvercle avec les épices chaleureuses du Maghreb — cumin, cannelle, coriandre — qui s'insinuent dans l'agneau et les pommes de terre pour créer quelque chose de profondément réconfortant. C'est le plat idéal pour un dimanche d'hiver ou un repas de famille où l'on veut régaler sans se retrouver esclave des fourneaux.
Pour aller encore plus loin dans les parfums, n'hésitez pas à laisser mariner l'agneau une nuit entière dans les épices et un filet d'huile d'olive avant cuisson, la viande n'en sera que plus fondante et expressive. Une tombée de coriandre fraîche ciselée au moment de servir apporte la touche de vivacité qui réveille l'ensemble. Côté accompagnement, le plat se suffit à lui-même, mais un yaourt à la menthe ou une salade de carottes au cumin posés à côté feront un accord magnifique. Les restes réchauffés le lendemain sont souvent encore meilleurs.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.2