Le riz au poulet de Hainan, star culinaire d’Asie du Sud-Est, puise ses racines dans la province chinoise de Hainan. Ce plat tout en finesse séduit par la tendreté de son poulet poché et la richesse parfumée de son riz, cuit dans un bouillon savoureux.
Servi avec une sauce au gingembre relevée et une sauce soja salée, il offre un parfait équilibre entre douceur, piquant et gourmandise. Une recette simple, authentique et réconfortante qui invite au voyage.
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« Un art de laisser exhaler sucs et fumets, et confire pendant des heures viandes ou poissons dans de vieux pots. Le mot berbère « tajine », dérivé, comme le « tian » provençal, du grec « têganon » qui signifie « plat en terre », renvoie autant à la recette marocaine qu’à l’ustensile de cuisson, une sorte d’assiette creuse en argile, surmontée d’un couvercle conique, qui n’est pas sans rappeler un chapeau de sorcière.
Or il y a quelque chose de magique dans la préparation, d’une simplicité merveilleuse. Il suffit de placer les ingrédients de son choix dans cet étrange faitout, de poser celui-ci directement sur la braise ou sur un « kanoun » (brasero typique), et enfin de s’armer de patience. Le charme va opérer. Lentement. Pas besoin d’eau, de matière grasse ou autre artifice : les vapeurs dégagées par la cuisson à feu doux montent le long du cône en terre cuite, puis retombent au fond du plat, humectant les aliments…
Et, abracadabra, les chairs deviennent fondantes, les saveurs gagnent en puissance et se marient avec grâce, les pruneaux ou les dattes avec l’agneau, les citrons ou les olives avec le poulet, les œufs ou les tomates avec les « kefta » (boulettes de bœuf). Sans oublier, bien sûr, ces épices orientales – safran, gingembre, poivre, coriandre, cannelle, cumin… – qui enchantent le tout. Certaines prêtresses de la gastronomie marocaine ajoutent même quelques larmes de miel.
L’histoire des « Têtes de Lion » , un plat légendaire de Chine !
Les « Têtes de Lion » sont un plat iconique de la cuisine de Shanghai et du Jiangsu. Leur nom évocateur et leur présentation majestueuse en font un mets à la fois gourmand et chargé d’histoire.
L’histoire des « Têtes de Lion » remonte à la dynastie Qing (1644–1912). Plusieurs légendes circulent, mais la plus célèbre raconte qu’un empereur, en visite à Yangzhou, aurait goûté une énorme boule de viande si savoureuse qu’il l’aurait comparée à une tête de lion, symbole de puissance et de noblesse. Le nom serait resté depuis !
Une autre version dit qu’un cuisinier impérial aurait créé ce plat pour impressionner l’empereur, en lui présentant des boules de viande si grosses qu’elles ressemblaient à des têtes de lion. Depuis, la recette s’est répandue dans tout le pays, devenant un plat de fête.
Les « Têtes de Lion » sont de grosses boules de viande hachée (souvent du porc, parfois mélangé à du crabe ou des crevettes pour les versions luxueuses), assaisonnées de gingembre, sauce soja, vin de Shaoxing et liées avec de l’œuf et de la fécule.
Elles sont ensuite cuites à la vapeur ou braisées longuement dans un bouillon parfumé, ce qui leur donne une texture moelleuse et fondante. Traditionnellement, elles sont servies avec des légumes verts (pousses de bambou, légumes de saison) disposés autour, comme une crinière de lion.
En Chine, le lion symbolise la force, la chance et la protection. Servir des « Têtes de Lion » lors d’un repas, c’est attirer la prospérité et célébrer l’unité familiale. Ce plat est souvent préparé pour le Nouvel An chinois, les mariages et les grands banquets.
Le mot « moambé » vient du kikongo, langue bantoue parlée en Afrique centrale, et signifie « huile de palme » ou « pâte de palme rouge », ingrédient phare de ce plat traditionnel. Inspirée des pratiques culinaires bantoues, la recette repose sur les produits de la forêt : huile de palme, pâte d’arachide, épices, feuilles locales…
L’arachide, introduite par les Portugais, a enrichi la préparation. En Angola, le plat a évolué en « muamba de galinha », un poulet mijoté devenu emblématique de la cuisine afro-portugaise, symbole d’un métissage culturel et culinaire.
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