Des idées de recettes de cuisine corse pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Voici la recette tirée du Mooc de l'AFPA dédiée à la cuisine corse. Les aubergines sont plongées dans l'eau bouillante pendant mintues. Il suffit ensuite d'enlever la chair avec une cuillère puis de mélanger avec de la tomme de brebis et du pain rassis réhydraté. Les aubergines sont ensuite farcies avec ce mélange puis passent au four pendant minutes. Bon appétit !
Un bon petit plat qui réchauffe, corse, car j'ai utilisé des herbes du maquis… J'adore ramener de mes voyages des recettes, des ingrédients typiques des endroits que j'ai visités… 😍
De la Corse, j'ai ramené plusieurs recettes : fiadone, fondant à la clémentine, crêpes à la farine de châtaignes, cannelloni au brocciu, etc. J'ai aussi acheté une herbe du maquis appelée Nepeta, c'est une espèce endémique de l'île de beauté… Son goût est un peu mentholé.
Parfaite pour assaisonner mon sauté de veau !
Voici une recette publiée par l'AFPA dans le MOOC "Au coeur de la cuisine corse". C'est une recette qui met en avant les produits corses comme la farine de châtaigne. Cette recette est assez longue à réaliser puisque l’AFPA indique un temps de réalisation de 3 heures. J’ai fait cette recette sur 2 jours : j’ai d’abord cuit le veau et le lendemain, je me suis occupée des oignons glacés et de la polenta. Bon appétit !
Voici la recette proposée par l'AFPA au cours du MOOC "Au coeur de la cuisine corse" pour promouvoir les produits de l'île de beauté. Ici, on va utiliser un fromage très connu : le brocciu. Il s'agit de réaliser un biscuit à la châtaigne. Ensuite, il faut préparer l'appareil à brocciu aux agrumes et d'assembler le tout dans un cercle. Bon appétit !
Vous désirez apprendre à cuisiner une recette typiquement cuisine corse pour changer un peu du quotidien ? Cette recette de biscuits secs est parfaite pour élargir vos horizons culinaires. Participez à l'aventure et n'hésitez pas à partager votre réalisation avec les autres gourmets.
Rien de mieux qu'une soupe paysanne bien garnie aux haricots blancs coco de Paimpol ou Borlotti, lonzo, pancetta, pommes de terre, poireau et chou blanc pour se réchauffer et se régaler. Une recette qui met à l'honneur des produits typiques de Corse et de la Bretagne et qui se marient parfaitement bien.
Envie de pastizzu ? Préparez cette recette de dessert frais et léger de la cuisine corse et félicitez vite son auteur par un petit coup de coeur !
La recette du pain des morts varie en fonction des régions. En surfant sur internet, j'en ai vu de beaucoup plus rustiques. Ces pains étaient, semble-t-il destinés aux défunts pour les accompagner dans leur dernier voyage. Ils étaient plutôt consistants. Voici le "panu di i morti" corse à faire pour Halloween.
Voilà un dessert à l'assiette qui joue sur tous les tableaux : le craquant beurré d'un sablé diamant à la Main de Bouddha, le fondant délicat d'une poire William pochée dans un sirop à l'anis étoilé et au citron vert, et la douceur enveloppante d'une chantilly au chocolat blanc parfumée à cet agrume corse aussi mystérieux que généreux. La Main de Bouddha, ce cédrat aux doigts effilés que l'on trouve sur les marchés insulaires ou dans les épiceries fines, n'offre pratiquement que du zeste, mais quel zeste : floral, intense, presque envoûtant. Une rencontre de textures et de saveurs qui surprend à chaque bouchée.
Pour réussir ce dessert, choisissez une poire bien mûre mais encore ferme, une Comice ou une William, afin qu'elle tienne à la cuisson sans se défaire. La chantilly gagne à être préparée la veille pour que la gélatine et le mascarpone lui donnent cette tenue soyeuse à la poche. Si la Main de Bouddha reste introuvable près de chez vous, un bon zeste de bergamote ou de citron de Menton lui offrira une parenté proche sans trahir l'esprit du plat. En version festive, ce sablé se transforme facilement en mignardise pour accompagner un verre de Muscat Corse ou un champagne brut, il suffit de réduire la taille du boudin avant la cuisson.
Le fiadone est sans doute le dessert le plus emblématique de la cuisine corse, celui que l'on retrouve sur toutes les tables de famille, des repas de Pâques aux grandes fêtes estivales. Fondé sur le brocciu, ce fromage frais au lait de brebis ou de chèvre que l'île produit avec fierté, il déploie une texture à mi-chemin entre le cheesecake et le flan, légère et parfumée par le zeste de citron qui lui donne son caractère. Associé à une salade de gariguettes, fraises de printemps par excellence, il prend une dimension nouvelle, à la fois gourmande et fraîche, idéale pour clore un repas en beauté quand les beaux jours s'installent.
Si vous ne trouvez pas de brocciu chez votre fromager, une bonne ricotta bien égouttée ou un brousse de qualité peuvent s'en approcher, même si rien ne rivalise vraiment avec l'original. Le limoncello versé sur les fraises joue un rôle subtil mais décisif : il intensifie le parfum du citron tout en apportant une légère rondeur qui adoucit l'acidité de la gariguette. N'hésitez pas à préparer la salade de fraises à l'avance pour lui laisser le temps de macérer, et à sortir le fiadone du réfrigérateur quelques minutes avant de servir pour qu'il révèle toute sa douceur.
Facile, rapide à faire, parfait pour un samedi quand j'ai la possibilité d'acheter du lait frais entier bio à un producteur sur le marché. Merci à Delphine du très beau blog Oh la gourmande
La farine de châtaigne, trésor de l'île de Beauté, donne à ce flan une personnalité bien à elle : une couleur dorée profonde, un arôme légèrement boisé et une douceur naturelle qui n'appartient qu'à elle. C'est un dessert simple et sincère, ancré dans la tradition corse, parfait pour clore un repas en famille ou pour faire voyager ses convives le temps d'une bouchée.
La gousse de vanille infusée dans le lait chaud vient arrondir le caractère rustique de la châtaigne avec beaucoup d'élégance. Pour varier les plaisirs, vous pouvez remplacer le sucre roux par du miel de châtaigne corse, ce qui renforcera encore le caractère du dessert. Servi tiède ou bien frais, ce flan se déguste aussi accompagné d'une cuillerée de crème fraîche épaisse ou d'un coulis de fruits rouges pour apporter une pointe d'acidité bienvenue.
Comment faire pour réaliser une recette, quand on ne dispose pas de l'ingrédient principal ? Et bien, on improvise. En dénichant un fromage blanc épais de chèvre qui remplace le brocciu, j'ai réussi à confectionner un fiadone, un gâteau corse (pour les non initiés). Mais si vous disposez de brocciu, cette recette n'en sera que meilleure !
Le riz au lait, c'est le dessert de l'enfance, celui qui réchauffe et rassure à chaque cuillérée. Cette version élève le souvenir en lui offrant une dimension aromatique inattendue : la fève Tonka envoûte de ses notes de vanille et d'amande, le lait de coco apporte une rondeur exotique, et le Pitacou Kumquat de Corse vient signer le tout d'une touche acidulée et ensoleillée. Le coulis de fraises, vif et fruité, tranche avec la douceur crémeuse du riz et transforme ce dessert en une vraie rencontre de caractères.
Pour aller encore plus loin dans la gourmandise, vous pouvez dresser ce riz au lait dans de jolies verrines individuelles et le laisser prendre quelques heures au réfrigérateur pour un résultat plus ferme, parfait pour un dîner entre amis. Les oranges confites peuvent être remplacées par des tranches de kumquat frais légèrement poêlées au beurre et au miel, pour accentuer la note corse du dessert. Une râpée généreuse de fève Tonka au moment du service suffit à transformer une assiette simple en quelque chose d'absolument inoubliable.
Il y a des associations qui semblent improbables sur le papier et qui s'avèrent irrésistibles à table. Enveloppé dans sa robe de pâte feuilletée croustillante, le camembert se transforme ici en un cœur coulant et généreux, relevé par les notes acidulées et parfumées du confit de kumquat de Corse. La pomme Fuji, douce et légèrement sucrée, vient arrondir l'ensemble avec élégance. C'est un plat qui réconcilie la tradition fromagère normande et les saveurs ensoleillées de l'île de Beauté, parfait pour une entrée conviviale ou un repas du soir un peu festif.
Pour réussir ce feuilleté, choisissez un camembert de bonne qualité, mais pas trop fait, car il doit tenir à la cuisson sans s'échapper de son écrin de pâte. Le Pitacou kumquat, ce confit emblématique de Corse, peut être remplacé par une marmelade d'orange amère ou un confit de clémentine si vous n'en trouvez pas, sans perdre l'esprit du plat. Servez ce camembert en croûte dès la sortie du four, bien chaud, avec une petite salade de roquette légèrement acidulée ou quelques noix concassées pour apporter du croquant. Un filet de miel supplémentaire au moment de la dégustation ne sera jamais de trop.
Il y a des soupes qui réchauffent l'âme autant que le corps, et la soupe paysanne corse est de celles-là. Héritière d'une tradition montagnarde où l'on ne gaspille rien et où chaque fond de charcuterie trouve sa place dans la marmite, elle rassemble en un seul plat tout ce que l'île a de meilleur à offrir : les haricots rosés longuement mijotés, les légumes du jardin et ces talons de lonzo, de coppa et de saucisson qui vont parfumer le bouillon d'une profondeur incomparable. C'est le plat des grandes tablées d'hiver, de ceux qu'on laisse cuire tout l'après-midi en attendant que la maison s'embaume.
Le pistou final, qu'il soit au basilic ou aux fanes de radis, est la touche qui transforme ce potage rustique en quelque chose d'absolument irrésistible — n'hésitez pas à en déposer une belle cuillerée au dernier moment, sans le faire cuire, pour en préserver toute la fraîcheur. Si vous ne trouvez pas de charcuterie corse, un jarret fumé ou une tranche épaisse de pancetta rendront un bel hommage à l'original. Les restes du lendemain, réchauffés doucement avec un filet d'huile d'olive et quelques croûtons supplémentaires, sont souvent encore meilleurs que le jour même.
La canette rôtie aux clémentines corses, c'est l'alliance parfaite entre la générosité d'une belle volaille dorée et le parfum solaire des agrumes de l'île de Beauté. Dès que la saison des clémentines à feuilles pointe le bout de son nez sur les marchés, ce plat s'impose naturellement pour les grandes tablées du dimanche ou les repas de fêtes qui sentent bon la cuisine maison. La canette, plus fine et plus délicate que le canard, se prête merveilleusement à cette rôtisserie parfumée au Noilly Prat, où les sucs caramélisés se marient à la sauce corsée de fond de volaille.
Les navets boule d'or, avec leur chair tendre et légèrement sucrée, et les carottes fanes apportent une touche rustique et colorée qui contraste joliment avec l'acidité des clémentines. Si vous ne trouvez pas de navets boule d'or, un navet long blanc fera très bien l'affaire, tout comme des panais pour une saveur plus douce encore. N'hésitez pas à récupérer généreusement les jus de cuisson pour napper la volaille régulièrement au four, c'est ce geste simple qui garantit une peau croustillante et une chair bien juteuse. Servie directement dans son plat avec un bon pain de campagne pour saucer, cette canette n'a besoin de rien de plus.
Le brownie aux châtaignes corses, c'est une belle rencontre entre la générosité du chocolat et le caractère velouté de la crème et de la purée de marron. Un gâteau gourmand qui sent bon l'automne et les sous-bois, parfait pour un goûter réconfortant ou pour terminer un repas sur une note douce et originale. La châtaigne corse, avec ses arômes profonds et sa texture fondante, apporte ici une identité bien tranchée qui élève ce grand classique américain au rang de spécialité insulaire.
Pour couronner le tout, une touche de vermicelles de marron parfumés au rhum brun ou au Grand Marnier et une fine coque de chocolat noir à 65 % viennent habiller le gâteau d'une élégance toute simple. Quelques marrons glacés posés en décor et un voile de sucre glace suffisent à en faire un dessert de fête sans effort superflu. N'hésitez pas à jouer sur l'intensité du chocolat en choisissant un cacao bien marqué pour contrebalancer la rondeur sucrée de la crème de marron, et à glisser une pincée de fleur de sel dans la pâte pour réveiller toutes les saveurs.
Le tiramisu aux châtaignes corses et aux poires, c'est une belle façon de faire voyager un grand classique italien vers des saveurs plus automnales et insulaires. La crème de châtaignes corse, avec son goût profond et légèrement vanillé, vient remplacer le café pour apporter une gourmandise toute différente, plus douce, plus enveloppante. C'est le dessert idéal pour les repas de fin d'automne ou les tablées de fêtes, quand on cherche à surprendre sans pour autant se lancer dans une longue préparation.
Pour une touche encore plus parfumée, n'hésitez pas à ajouter un filet de rhum dans le sirop des poires avant d'y tremper les boudoirs. Si vous souhaitez varier les plaisirs, des poires fraîches poêlées au beurre et à la vanille remplaceront à merveille les poires au sirop et apporteront une belle profondeur supplémentaire. Ce tiramisu se dresse joliment en verrines individuelles, ce qui facilite le service et met en valeur les jolies couches superposées avant le nuage de cacao final. Préparez-le la veille pour laisser les saveurs se fondre tranquillement au réfrigérateur : vous ne le regretterez pas.
Le foie gras poêlé sur risotto aux myrtes, c'est l'audace d'une cuisine qui sait marier deux univers que tout semble opposer : la générosité terreuse et lactée d'un risotto à l'italienne et le parfum sauvage, légèrement camphré, de la myrte corse. Quelques éclats d'huile de truffe viennent nouer cette alliance avec une élégance discrète, transformant l'assiette en un voyage sensoriel entre continent et île. C'est un plat de fête dans l'âme, taillé pour les grandes tablées de fin d'année ou les dîners où l'on veut impressionner sans paraître avoir essayé.
La confiture de myrte glissée dans la composition joue un rôle décisif : elle apporte ce contrepoint légèrement sucré et fruité qui équilibre la puissance du foie gras et rappelle les chutneys que l'on sert traditionnellement avec les terrines. Si vous ne trouvez pas de baies de myrte fraîches, les baies séchées réduites en poudre fine au pilon suffisent à parfumer généreusement le riz. Pour sublimer le risotto, ne lésinez pas sur le parmesan et finissez le mantecato hors du feu avec le beurre bien froid pour obtenir cette onctuosité crémeuse qui fera chavirer les convives avant même que le foie gras n'arrive dans l'assiette.
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