Des idées de recettes de mijoté pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Marka bel kromb, mijoté de chou blanc ou vert d'été aux souris de veau, c'est une spécialité du terroir bônois, traditionnellement à l'agneau, en sauce blanche au citron ou rouge, le chou doit confire à feu doux, réalisé particulièrement en hiver mais le chou n'a pas de saison, un légume préparé à Hijri, nouvel an musulman pour la bonne augure.
Tajine el khorchef ou marka bel khorchef à l'agneau. Un mijoté aux cardes ou cardons en sauce blanche au citron liée à l'œuf. Plat du terroir bônois, très diététique que vous pouvez décliner au veau ou au bœuf, avec des boulettes ou du poulet fermier. Vous pouvez comme moi ajouter des pommes de terre, tout le monde chez moi n'apprécie pas certains légumes et l'agneau, j'attend que les garçons soient de garde pour cuisiner cette viande !
Consommer des lentilles est un bon moyen d’alléger sa consommation en viande, de dépenser moins et de bénéficier de leurs bienfaits. Elles sont riches en fibres, elles ont un index glycémique bas ce qui permet de rester rassasier plus longtemps après le repas.
Voilà un mijoté de saison sans prétention et facile à réaliser ! De l'échine de porc déjà coupée par votre charcutier, des lentilles vertes, des patates douces et quelques épices.
Une recette cocooning pour les journées froides d'hiver...J'ai vraiment aimé le petit goût doux laissé par le Porto dans le Arroz de Pato, du coup j'ai fait un sauté de veau en remplaçant le vin blanc par du Porto, c'était vraiment pas mal !
Le kare raisu, c'est l'âme du Japon dans une assiette — ce curry maison servi sur un lit de riz blanc est le plat préféré des écoliers comme des grands-mères, une recette ancrée dans la vie quotidienne japonaise depuis plus d'un siècle. Bien loin du curry indien ou thaï, sa sauce épaisse et veloutée, légèrement sucrée par les oignons longuement caramélisés, enveloppe les légumes et les lardons d'une douceur irrésistible. C'est le genre de plat qu'on prépare un dimanche pour que toute la maison sente bon, celui qui réchauffe autant le cœur que le corps.
La touche de gingembre frais et l'huile de sésame apportent une profondeur aromatique subtile, et un nuage de garam masala au moment de servir relève l'ensemble avec élégance. Vous pouvez facilement adapter les légumes selon la saison — panais, courge butternut ou champignons shiitakés s'intègrent parfaitement dans ce mijoté généreux. Les lardons peuvent céder la place à du bœuf coupé en cubes ou à une version entièrement végétarienne avec des pois chiches. Comme tous les bons mijotés, ce curry est encore meilleur réchauffé le lendemain, une fois que les saveurs ont eu le temps de se marier pleinement.
Toujours très bon ce plat d'hiver ! Je l'ai servi avec de la polenta africaine- Ugali, vous pouvez faire de la polenta normale c'est une garniture excellente pour ce type de plat.
Il paraît que le couscous est le plat préféré des français. Et je ne sais pas ce que vous en pensez mais ce qui fait le plat c’est une bonne semoule et une bonne « chorba » (bouillon).. Un plat d'hiver à mijoter au coin du feu qui vous fera traverser la Méditerranée.
Le steam pudding est l'un des grands plats réconfortants de la cuisine anglaise, oublié sur le continent mais qui mérite largement qu'on s'y intéresse. Dans cette version généreuse et parfumée, l'agneau mijoté au cidre fermier se marie à la douceur des figues séchées et à la chaleur du pimenton fumé, le tout enveloppé dans une pâte moelleuse cuite à la vapeur. C'est un plat de saison froide par excellence, idéal pour un dimanche d'automne ou d'hiver où l'on a envie de cuisiner quelque chose de vrai, de nourrissant et d'un peu inattendu.
Pour le suet, ingrédient phare de la pâtisserie britannique, ne vous laissez pas intimider si vous n'en trouvez pas facilement : du lard très froid passé à la grosse râpe ou de la margarine feront très bien l'affaire. Côté accompagnements, une purée de pommes de terre beurrée ou des légumes racines rôtis s'imposent naturellement pour compléter ce plat tout en rondeur. Vous pouvez aussi jouer sur les épices en ajoutant une pointe de cannelle ou de cumin pour accentuer le caractère oriental que les figues apportent déjà. Pensez enfin à préparer un peu plus de garniture que nécessaire : réchauffée le lendemain avec un fond de cidre, elle n'en sera que meilleure.
Hünkar beğendi : le délice du sultan, un grand classique de la cuisine turque: de l'agneau en petits cubes mijoté avec simplement un peu de tomate et d'oignon (pas d'épice à part un peu de poivre), servi sur un lit de purée d'aubergines crémeuse.
En cuisine, il y a des recettes qu'on oublie, et d'autres qui restent et vers lesquelles on revient année après année, c'est le cas de ce curry d'agneau, c'est mon curry d'hiver préféré, celui que je prépare quand le froid est là. Un curry parfumé aux piments du Kashmir à la cannelle et à la cardamome noire au goût délicieusement fumé.
Aujourd'hui, je vous propose une recette avec les ingrédients du placard et rapide à préparer avec seulement cinq minutes de préparation. Elle conviendra tout à fait pour Pâques ou un simple diner en petit comité. Il faut la préparer la veille mais c'est là le point essentiel de toutes les viandes mijotées.
La joue de porc est l'un de ces morceaux généreux et oubliés qui méritent d'être remis à l'honneur, surtout quand on les confie à une longue cuisson mijotée. Portée par les arômes de la bière blonde, adoucie par les pruneaux d'Agen et parfumée au thym et au laurier, cette recette évoque les grandes tablées conviviales des fêtes de décembre, quelque part entre la Flandre et l'Alsace. C'est un plat chaleureux, généreux, qui se prépare sans façon et récompense l'attente par une sauce profonde et veloutée.
Ce qui fait le charme discret de cette recette, c'est le secret des spéculoos émiettés en fin de cuisson, qui viennent lier la sauce et lui apporter une note épicée et légèrement sucrée digne des meilleures carbonades flamandes. Si vous ne trouvez pas de joues de porc chez votre boucher, un filet mignon découpé en morceaux fera très bien l'affaire. Le lendemain, réchauffé doucement, ce mijoté n'en sera que meilleur, les saveurs ayant eu tout le temps de se fondre. Servez-le avec une belle purée de pommes de terre bien beurrée ou des tagliatelles fraîches pour absorber jusqu'à la dernière goutte de cette sauce généreuse.
Un plat fait avec un morceau de viande pas cher que j'utilise aussi pour faire mon goulash ou les plats classiques bœuf bourguignon ou bœuf-carottes. Rapide et simple à faire, laissez-vous tenter par cette savoureuse recette !
J’ai profité des coings de saison pour refaire un tajine mais cette fois-ci j’ai choisi de le faire à l’agneau. Vous pouvez utiliser une cocotte en fonte pour la cuisson mais si vous avez un tajine c'est encore mieux. Vous pourrez servir ce tajine avec de la semoule.
J’ai cuisiné ce mijoté de cerf avec du vin blanc, du coulis de tomate, de la badiane et du piment doux. Accompagné de pâtes artisanales, il nous a régalés.
Un plat de saison et si on a des restes, on peut facilement les accommoder ! L'association des haricots blancs et des saucisses est classique mais il faut bien reconnaître que c'est un plat délicieux lorsque le soleil n'est plus vraiment au rendez-vous !
Voici donc un nouveau Khoresh, car je suis véritablement fan de ces ragoûts iraniens, déclinables à l'infini. Celui-ci est un classique parmi les classiques, parfumé avec une très grande quantité d'herbes fraîches, des citrons séchés, et comme presque toujours : cardamome, safran et eau de rose.
Bon marché et, à condition de le congeler la veille, le poulpe est un met délicieux. Ici il est un peu cuisiné à la façon d’un civet de viande avec du vin rouge et je peux vous dire qu’on redemande de la sauce tellement elle est bonne !
Le cassoulet, c'est l'âme de la cuisine toulousaine réunie dans un seul plat : des haricots fondants, un confit de canard qui se défait à la fourchette, une saucisse de campagne gorgée de saveurs et un lard qui parfume le tout depuis des heures de cuisson douce. C'est le plat des grandes tablées d'hiver, celui qu'on prépare la veille avec un plaisir anticipé et qui récompense largement la patience par une générosité sans égale. Rustique et noble à la fois, il incarne cette cuisine du terroir qui réchauffe autant le corps que le cœur.
Pour sublimer votre cassoulet, n'hésitez pas à récupérer la graisse du confit de canard pour faire revenir vos aromates, elle apportera une profondeur de goût incomparable. Le pimentón et la sauce worcestershire sont ici de petits secrets qui corsent discrètement la sauce sans trahir l'esprit du plat. Si vous souhaitez varier les plaisirs, vous pouvez remplacer la saucisse de campagne par une saucisse de Toulouse ou y glisser quelques manchons confits. Le cassoulet est encore meilleur réchauffé le lendemain, alors ne vous privez pas d'en préparer en grande quantité.
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