Marka hlouwa bel batata hlouwa, plat sucré salé de patates douces typique de Annaba. Au veau de lait ou à l'agneau traditionnellement C'est la saison des patates douces! Un must de la cuisine bônoise en souvenir de maman et rares sont ceux qui connaissent et préparent. C'est un entremet citadin du vieux bônois.
Le plus souvent, la plupart s'arrête au tajine sucré salé de pruneaux car le reste des plats sucrés salés reviennent très chers, inflation oblige ou ne sont pas dans certaines traditions culinaires de toutes les régions d'Algérie !
Les patates douces en tajine sucré ou marka hlouwa est resté restreint et cantonné dans les vieilles familles de Bône d'antan et de ce fait ce tajine resta méconnue.
Marka hlouwa bel batata hlouwa, on y avait droit tout le temps que duraient les patates douces avec maman et mes grands-mères, toujours sur la table comme entremet, les patates sont fondantes et parfumées à la fleur d'oranger à picorer même à la fourchette sans faim, c'est délicieux et très régressif !
C'est en fait un entremet servi entre deux plats salés dans la tradition bônoise et selon les produits utilisés. Ces mets sucrés salés à base de fruits frais ou de fruits secs et oléagineux sont en fait un entremet qui peut être du quotidien ou de saison comme il peut être festif lorsqu'il est à base de beignets de noix ou d'amandes ou pruneaux particulièrement.
Pour ces plats salés sucrés festifs, ils seront servis en troisième ou quatrième position lors d'un festin et c'est selon le gabarit des hôtes surtout.
La sauce doit avoir la consistance du miel et la patate douce à chair blanche fondante
Cette vidéo s'affichera dans une nouvelle fenêtre.
Cette musique est parfaite pour préparer ou déguster cette recette !
Conseils cuisine directement sur votre smartphone...
RDV sur WhatsApp !
Zika partage également ces recettes.
Barania batata ou batata barania, étymologie propre au langage des autochtones bônois. Plat de pommes de terre frites en sauce blanche au citron à l'agneau traditionnellement que je décline avec des olives et du poulet pour changer. C'est un ragoût du quotidien typique de la cuisine du terroir bônois.
La loubia bayda, ce mijoté algérien de haricots blancs, est un plat à la fois simple et riche de caractère, ici préparé au veau et agrémenté d’olives kalamata maison. Plat du quotidien comme des jours froids, il incarne la cuisine réconfortante de tout le terroir algérien, chaque région ayant sa version, en ragoût ou en soupe.
Traditionnellement cuisinée à l’agneau, elle se décline aussi avec du veau, de la langue, des tripes, du poulet fermier, des merguez, des boulettes, voire sans viande. C’est un plat modulable à l’infini, que l’on adapte selon les ingrédients du placard et l’inspiration du moment.
Précisions :
- Les haricots secs, doublent voire triplent de volume au trempage d'où la quantité moindre que celle des haricots frais.
- Pour les haricots frais, laisser cuire la viande avant de les ajouter car ils cuisent rapidement.
- Si la sauce est un peu acide, ajouter une pincée de sucre.
Voici un plat familial plutôt que du terroir bônois, introduit dans le milieu bônois grâce aux mariages et unions entre les autochtones. Un plat que faisait ma grand mère Manouba. Un mijoté à l'agneau où les fèves sont tendres et entières coupées en gros tronçons et qui ne nécessite pas beaucoup d'épices car l'agneau se suffit à lui même pour parfumer le plat.
ChefSimon.com 2026. Tous droits réservés. v4.1