Des idées de recettes de girofle et oignons pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Faites votre ketchup vous-même, ça n’a rien à voir ! Surtout pour faire une sauce BBQ. Ce n’est pas bien long et ça vaut le coup. Vous pouvez augmenter les quantités, bien sûr, pour en garder en stock. En plus, conditionné dans des pots à confiture, vous ne perdrez pas une goutte de votre ketchup, contrairement à celui du commerce dont un quart se perd dans le goulot des contenants allongés…
Un voyage gourmand entre Sud-Ouest et Maghreb ! Ce plat généreux marie la richesse du canard confit à la chaleur des épices orientales (cumin, coriandre, cannelle et cardamome...) pour un résultat à la fois fondant et parfumé. Inspiré du couscous, ce mijoté associe légumes, amandes et raisins secs dans une sauce douce et épicée qui enrobe la viande avec délice. Une recette mi-tajine, mi-couscous, parfaite pour régaler vos convives et apporter un peu de soleil à votre table d’hiver.
Grand classique de la gastronomie française, régalez-vous de cette recette de blanquette de veau à l'ancienne
Un savoureux et sympathique riz à la créole agrémenté de crevettes, de chorizo, de poivron et de tomate
Un délicieux et savoureux ragoût de filet mignon venu tout droit du Moyen-Age, parfumé aux amandes et au gingembre
Yotam Ottolenghi nous enchante avec ce savoureux poulet à l'oignon caramélisé accompagné de son riz à la cardamome
La potée au chou vert, à la courge et aux saucisses de Montbéliard est une recette rustique et généreuse qui incarne la cuisine traditionnelle française. Le chou vert apporte une texture fondante et légèrement sucrée, la courge ajoute une touche douce et colorée, tandis que les saucisses de Montbéliard offrent leur saveur fumée et authentique. Ce plat mijoté, convivial et réconfortant, est idéal pour les repas d’hiver en famille. Recette de potée maison, chou vert, courge et saucisses de Montbéliard se retrouvent dans ce mets complet et savoureux qui séduit par son authenticité.
La « Grumbeeresupp » est une spécialité d’Alsace. En patois « Grumbeer » signifie pommes de terre et « supp », soupe. C’est donc une soupe de pommes de terre à laquelle on ajoute d’autres ingrédients (il existe plusieurs variantes). Découvrez sans plus attendre la version que je vous propose !
Voici un plat merveilleusement parfumé signé Yotam Ottolenghi et Sami Tamimi, issu du livre « Jérusalem ». Cannelle, clous de girofle et surtout cardamome parfument ce riz, cuit avec le poulet et des oignons caramélisés. Je vous garantis un plat aux goûts parfaitement équilibrés, qui vous fera voyager. Vous aurez peut-être du mal à trouver des épines-vinettes, Ottolenghi propose de les remplacer par des raisins secs.
Le mois de mai s’est installé et avec lui le soleil et les apéros et déjeuners en terrasse. Dans ce contexte, les salades sont bien sûr de mise, mais pas uniquement puisque les terrines de charcuterie sont appréciées. C’est la raison pour laquelle je vous propose aujourd’hui une recette de jambon persillé de Bourgogne.
Un plat rustique venant directement des bords du Rhône d'Arles, inventé par les mariniers. Une idée toute simple avec peu d'ingrédients et une lente cuisson qui donne toute sa saveur à ce plat traditionnel.
Les cardons sont un des légumes d'hiver que l'on trouve traditionnellement sur les tables des fêtes de fin d'année. Originaires d'Espagne, ils se cuisinent à la moelle, au jus, en gratin. Dans cette recette ancienne, ils sont cuisinés à la moelle, à l'ancienne avec du lard et des oeufs, ce qui en fait un plat complet.
C'est une recette vraiment simple et rapide, il suffit de "jeter" tous les ingrédients dans la casserole et de laisser cuire tout seul ! Le bouillon se conserve plusieurs mois au congélateur et peut être congelé en petites portions, style cubes de bouillon pour être utilisé à votre guise.
Faire sa tête de cochon, c'est tout un art et surTout un grand classique. La seule petite originalité est dans le bouillon qui a une petite touche asiatique.
Aujourd'hui mes origines alsaciennes sont à l'honneur. J'avais déjà posté plusieurs recettes de spécialités d'Alsace salées et sucrées. La recette du Baeckeaoffe, appelé aussi Bäckeoffe ou Bäckaofa ou potée boulangère alsacienne devait donc tout naturellement prendre place sur mon blog, à côté de la choucroute alsacienne, les fleischnakas ou le kougelhopf ou encore les multiples recettes de bredeles et tant d'autres. Revenons donc au Baeckeaoffe-Bäckeoffe-Bäckaofa ou potée boulangère alsacienne.
Un peu d'histoire d'abord...
Ce plat alsacien est à base de pommes de terre, d'oignons, de carottes et de 3 viandes marinées dans du Riesling. (Vous choisissez entre du paleron de bœuf, du sauté de porc, de l'épaule d'agneau désossée et découpée comme un bourguignon, et de l'épaule de veau).
Il est cuit dans un plat typique alsacien à base de terre cuite et souvent décoré, comme sur les photos de la recette qui permet une cuisson douce et longue, hermétique car le plat est luté (fermer avec de "la pâte morte" c'est-à-dire un mélange de farine et d'eau) et donc une cuisson à l'étuvée
Le Baeckeaoffe provient de la religion protestante luthérienne, cette dernière respectant la tradition du Shabbat inscrit dans l'Ancien Testament de la Bible. Le Baekkeaoffe s'inspire du Hamin, plat typiquement juif.
Suite à l'interdiction de cuisiner du vendredi soir au samedi soir vendredi, jour de Shabbat, était préparé la veille puisque la viande doit mariner au moins 12h. Les femmes déposaient ensuite leur leurs grandes terrines en terre cuite (en prenant soin de luter comme je le précisais précédemment le couvercle avec de la pâte morte tant pour des raisons de cuisson mais surtout pour éviter les vols!) chez le boulanger.
Le boulanger, d'où le nom de ce plat "potée boulangère", cuisait ensuite dans son four à pain les Baeckaeoffe des familles qui venaient ensuite le récupérer pour dégustation le dimanche. Ce plat s'est répandu ensuite dans toute l'Alsace car c'est un plat EXCELLENT, avec intégration de la viande de porc. En Alsace, il était aussi de tradition de préparer à l'avance la potée boulangère le dimanche puis les femmes le déposaient ensuite chez le boulanger le lundi matin car le lundi c'était jour de lessive et ces dames alsaciennes se rendaient au lavoir ou encore un jour de travail au champs intensif.
Voilà, voilà pour l'histoire !
Passons à la recette MAIS quelques recommandations :
1) la marinade:
- 3 viandes (au choix: paleron de bœuf- épaule d'agneau-épaule de veau-sauté de porc) + carottes, 1 oignon piqué avec quelques clous de girofle, un bouquet garni (thym +4 feuilles de laurier)
- certains rajouteront des pieds de porc crus qui permettra à la sauce d'épaissir légèrement et qui lui donnera de la saveur mais c'est facultatif car tout le monde n'aime pas les pieds de porc.
- au moins 12h (une nuit par exemple)
- du RIESLING et j’insiste sur le choix de ce vin car c'est le Riesling qui va donner ce goût si particulier au Baeckaoffe
2) la cuisson:
-Vous connaissez le proverbe : "plus c'est long, plus c'est bon" et bien c'est pareil pour le Baeckaoffe, compter au moins 4h30 à 5h à 180°C.
- C'est un plat qui sera encore meilleur réchauffé, comme un bon rôti
- Vous n'êtes pas obligé de luter la terrine avec de la pâte morte, c'est certain que c'est mieux car vous aurez une véritable cuisson à l'estouffade mais si votre plat à Baeckaoffe est de bonne qualité (poterie de Soufflenheim par exemple) c'est très bien aussi. D'autant plus que c'est un peu galère de casser la pâte autour du couvercle avant dégustation...
Voici un plat idéal par cette période de grand froid qui est simple à réaliser : la carbonade flamande. Ce plat de viande de boeuf mijoté plusieurs heures, avec une sauce à base de bière brune, de cassonade et de pain d'épices, est une spécialité belge mais aussi du Nord de la France.
La carbonade, qui s'écrit encore "carbonnade" vient du mot "charbon. Le boeuf bourguignon est un "cousin" de la carbonnade. Un mélange sucré-salé avec des notes de pain d'épices délicieux !
La carbonade se déguste avec des frites (belges bien-sûr, c'est-à-dire préparées dans la graisse de boeuf), des pommes de terre, des pâtes, du riz...
Lorsque l'on a savouré un plat de vacances très apprécié, nous avons souvent envie de prolonger le plaisir et de s'essayer en cuisine. Voici donc les secrets de recette du fameux ragoût de boeuf belge qui vient concurrencer le boeuf bourguignon. Pour l'accompagner, des frites ou un gratin dauphinois pour mixer les cultures gastronomiques.
Le chef Cyril Lignac nous partage sa recette d'un grand classique du printemps : l'artichaut vinaigrette ! Facile à préparer et bon marché, cette entrée de bistrot ne manque pas de saveurs grâce à la nage parfumée dans lequel cuisent les artichauts ainsi que la vinaigrette aux échalotes et persil.
Découvrez cette recette de marrons braisés aux épices de Noël (gingembre, cannelle et muscade), parfaits en accompagnement d’une dinde, d’un chapon, d’une pintade ou d’un carré de porc rôtis.
Une soupe de légumes et aux fines herbes. Pour une version vegan, retirez lard et chantilly salée. Depuis le roi soleil, Louis XIV, les petits pois sont synonymes de noblesse, de raffinement. La saison des petits pois, annonçant le printemps, est malheureusement trop courte pour les amateurs de petits pois. Heureusement, avec les différentes formes de conservation, congelés, en conserves, il est possible de s'en régaler toute l'année.
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