Des recettes choisies par la rédaction, simples et économiques, pour toute la famille  !
Des idées de recettes de daube pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Une spécialité camarguaise réalisée avec de fines tranches de paleron longuement mijotées en cocotte, accompagnées d'oignons et de cornichons
La daube provençale, c'est le mijoté du Sud qui mérite autant d'amour que le bourguignon. Le bœuf cuit longuement avec olives, herbes, tomates et vin rouge de la région développe des saveurs chaudes et ensoleillées qui réconfortent autant par temps froid que par beau temps. Avec le retour de la fraîcheur des saints de glace, ce plat parfumé et généreux est exactement ce qu'il faut pour réchauffer une tablée et rappeler que les mijotés n'ont pas de saison. Une belle alternative provençale à garder dans son répertoire.
Plongez au cœur des saveurs du Sud avec cette daube provençale de lapin. Mijotées lentement dans le vin rouge avec des carottes fondantes et une note subtile de chocolat noir, les cuisses de lapin révèlent une viande tendre et parfumée.
Un plat généreux et ensoleillé, parfait pour partager un moment gourmand à la table des traditions.
Un merveilleux plat mijoté de joues de boeuf aux olives
Une délicieuse et réconfortante daube de boeuf au vin rouge et épice ; la viande est marinée au préalable une nuit avant d'être longuement cuite.
Vin blanc, champignons et olives noires.
La gardiane, c'est l'âme de la Camargue dans une marmite : des dés de taureau AOP marinés toute une nuit dans un vin rouge corsé avec oignons, carottes, thym, laurier et écorce d'orange, puis dorés à l'huile d'olive et mijotés trois heures à découvert jusqu'à ce que la viande devienne fondante et la sauce profonde et concentrée. Une poignée d'olives noires et une gousse d'ail écrasée viennent compléter ce tableau aux accents du Sud.
Servie avec du riz de Camargue et un bon rouge, cette daube généreuse incarne la cuisine de terroir dans ce qu'elle a de meilleur : peu d'ingrédients, du temps et de la patience pour un résultat qui embaume toute la maison. C'est le plat du dimanche par excellence, celui qui rassemble autour de la table et dont on se resservira sans se faire prier.
Cette daube provençale joue la gourmandise à la patience: la viande marine longuement dans le vin rouge, puis cuit des heures à basse température jusqu’à devenir ultra fondante. Carottes, oignons et champignons viennent enrichir la sauce, pendant que le bouquet garni (laurier, romarin, girofle) apporte toute la signature provençale.
La cuisson lente en cocotte au four donne un plat profond, réconfortant, où le vin se transforme en sauce nappante et concentrée. À servir avec pommes de terre, pâtes ou polenta pour ne rien perdre de ce jus délicieux, c’est typiquement le genre de plat qui vaut chaque minute d’attente.
Préparés traditionnellement pour le repas dominical, ou à l'occasion de fêtes, les ravioli, comme les gnocchi, font partie de l'histoire de toute famille niçoise.
Ils constituent d’ailleurs encore un mets incontournable de nos traditions culinaires locales.
Je vous propose aujourd'hui une belle recette pour les amateurs de gibier uniquement, une daube de sanglier mariné au vin du Madiran et flambé au Cognac. Un véritable bonheur pour les papilles. Au dernier moment ajoutez les carreaux de chocolat pour lier et donner une brillance à votre sauce.
Une daube de veau à la niçoise pour sublimer ce morceau de viande d’excellente qualité provenant de la ferme de mon amie Melisa. Je l’ai proposé avec des spazle, ces pâtes alsaciennes que mon cher et tendre apprécie beaucoup.
Comme un bœuf bourguignon, mais le vin rouge est remplacé par du Porto. Le goût est tout aussi délicieux et la douceur du Porto apporte un petit plus. À consommer accompagné de riz, de pâtes fraîches, de polenta, de pomme de terre vapeur ou de purée.
Ce week-end, j'ai préparé une daube de petites seiches à l'anis, une variante surprenante de la daube traditionnelle. Avec du vin rouge, des lardons fumés et des épices, la recette est rapide, nécessitant 40 minutes de cuisson. Servir chaud avec des pâtes ou du riz.
Je ne suis pas très gibier mais d’avoir fait mariner la viande lui apporte ce petit goût sauvage pas très prononcé comme j’aime. Je l’ai servie avec des pommes farcies à la compotée de canneberges et une quenelle de purée de céleri.
La daube au veau ou mijoté de sauce tomates, recette de maman onctueuse à laquelle elle ajoutait des petits pois frais lorsque c'est de saison et des olives noires en fin de cuisson une minute avant d'éteindre le feu
Une daube de carottes et polenta, originale et vraiment délicieux. En effet lorsque l’on dit daube on pense immédiatement viande mijotée et carottes, ici il y a uniquement des carottes divinement cuisinées avec des aromates et des épices.
Le bœuf carottes, c'est l'un de ces plats qui réchauffent autant le cœur que la table. Version généreuse et profondément savoureuse, cette recette associe le jumeau de bœuf à la queue, deux morceaux gélatineux qui donnent au bouillon une texture et une richesse incomparables après de longues heures de cuisson douce. C'est la cuisine du dimanche dans ce qu'elle a de plus sincère, celle qui embaume la maison dès le matin et qui rassemble tout le monde autour d'une cocotte fumante.
Ce qui fait la singularité de cette version, c'est l'ajout discret de chocolat noir en fin de cuisson, une astuce de grand-mère qui arrondit l'acidité du vin blanc et apporte une profondeur veloutée à la sauce sans que personne ne sache vraiment d'où vient ce petit quelque chose en plus. Le lendemain, réchauffé tranquillement, le bœuf carottes est encore meilleur. Servez-le avec une belle purée maison, des pommes de terre vapeur ou des pâtes fraîches pour absorber chaque goutte de ce jus ambré, et n'hésitez pas à varier les légumes en ajoutant des panais ou du céleri-rave selon la saison.
La daube de calamars à l'anis, c'est une belle façon de faire voyager les fruits de mer vers les terres ensoleillées de Provence. Loin de la friture ou de la plancha, les calamars y révèlent un caractère tout différent, fondant et généreux, nourris d'un vin rouge charpenté, de badiane et de zeste d'orange. Ce plat convivial est parfait pour les repas d'hiver ou de début de printemps, quand on a envie de chaleur et de caractère dans l'assiette.
Côté accompagnements, une polenta crémeuse ou des pâtes fraîches sauront absorber avec bonheur le jus parfumé de la daube, mais une tranche de pain de campagne grillé frotté à l'ail fera aussi des merveilles. Si vous souhaitez renforcer la note anisée, une lichette de pastis en fin de cuisson peut remplacer ou compléter le cognac. Pour les amateurs de saveurs plus douces, pensez à retirer la badiane avant de servir et à doser les graines d'anis selon votre sensibilité. Comme toute daube qui se respecte, elle n'en sera que meilleure réchauffée le lendemain, quand les arômes auront eu le temps de se fondre et de s'approfondir.
La gardiane de taureau, c'est l'âme de la Camargue dans une cocotte. Ce ragoût emblématique de la cuisine provençale met à l'honneur la viande de taureau AOC, une viande rouge foncée, maigre et richement parfumée, issue des manades qui gardent leurs troupeaux en liberté dans les marais. Longtemps mijotée dans un vin rouge des Alpilles avec le thym, le laurier et un zeste d'orange qui fait toute la différence, c'est un plat de caractère qui demande du temps mais qui récompense généreusement la patience.
La gardiane se sert traditionnellement accompagnée de riz de Camargue, dont la légère résistance sous la dent contraste à merveille avec le fondant de la viande et la générosité de la sauce. Si vous ne trouvez pas de taureau AOC chez votre boucher, un paleron ou un gîte de bœuf bien persillé feront une belle alternative. N'hésitez pas à préparer ce plat la veille, comme on le fait en Provence depuis toujours, car réchauffée doucement le lendemain, la gardiane n'en sera que meilleure et plus parfumée.
Le sauté de bœuf en cocotte, c'est l'archétype du plat familial qui réchauffe autant le cœur que les papilles. Cousin de la daube provençale et du bœuf bourguignon, il appartient à cette grande famille des mijotés français où le temps et la douceur du feu transforment des morceaux modestes en quelque chose d'absolument irrésistible. Paleron, macreuse ou joue de bœuf fondent lentement dans un bouillon parfumé au vin rouge, aux herbes et aux épices, pendant que les légumes s'imprègnent de tous ces arômes généreux. C'est le plat que l'on prépare le matin pour le soir, ou la veille pour le lendemain, car il est encore meilleur réchauffé.
Pour la garniture, tout est permis selon l'envie et la saison : des pommes de terre mijotées directement dans la cocotte, des pâtes fraîches, ou encore une polenta crémeuse qui épousera à merveille la sauce bien corsée. N'hésitez pas à varier les légumes racines selon le marché, panais ou céleri-rave s'intégrant à merveille aux côtés des carottes et des navets. La touche de quatre-épices est le petit secret qui distingue ce sauté d'une daube ordinaire, alors ne la négligez pas. Ce plat se conserve très bien au réfrigérateur deux à trois jours, et supporte parfaitement la congélation pour ceux qui aiment cuisiner en avance.
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