Des recettes choisies par la rédaction, simples et économiques, pour toute la famille  !
Des idées de recettes de cuisine russe pour vos menus de fêtes ou du quotidien.
Le kissel est une soupe sucrée aux fruits qui constitue un dessert traditionnel en Europe de l'Est, à base de sirop de fruits sucré, épaissi avec de la fécule, proche du rødgrød danois ou de la rote Grütze allemande.
La consistance dépend de la proportion de fécule et ressemble à une gelée. En Lituanie, le kissel à la canneberge est classique au réveillon de Noël. Voici une variante au citron vert et au rhum, un kissel ti-punch, en somme…
Un bœuf Strogonoff (ou Stroganov) préparé en un rien de temps, mais qui, servit avec des tagliatelles fraîches par exemple ou comme je l’ai fait, avec des quenelles de purée maison, ravira le plus grand monde !
Les changui sont de petites tourtes rustiques originaires de l’Oural, emblématiques de la cuisine familiale russe. Garnies d’une farce généreuse à base de pommes de terre et de champignons, elles offrent une texture à la fois moelleuse et fondante, avec des saveurs simples et profondément réconfortantes. Servies chaudes ou tièdes, elles se dégustent aussi bien en plat principal qu’en accompagnement, et incarnent parfaitement cette cuisine chaleureuse et nourrissante des régions froides.
Ma grand-mère a commencé une vie russe à 60 ans. Elle est ce qu’on appelle une femme à « forte personnalité ». Elle ne boit quasiment jamais d’eau, elle fait de la zumba, de la chorale russe et du théâtre. Elle est pleine de fantaisie mais elle peut aussi être très chiante. À 60 ans, elle est partie vivre en Russie, à Saint Petersbourg. Elle y habitait à peu près la moitié de l’année.
Quand elle revenait à Paris elle organisait des festins, elle préparait des montagnes de blinis, qu’on tartinait de crème fraîche et de saumon et d’aneth. Je me demande ce qui se cache derrière ces montagnes de blinis… Peut être simplement l’histoire d’une femme, amoureuse de littérature russe qui a voulu à 60 ans vivre une deuxième vie. Une vie Russe.
Impossible d’évoquer les repas de fête sans penser à la salade Olivier. Derrière son apparente simplicité, une macédoine de légumes liée à une mayonnaise, se cache une recette chargée d’histoire et de traditions.
Tout commence à Moscou, au XIXᵉ siècle. En 1860, le chef français Lucien Olivier signe dans son restaurant L’Hermitage une création qui deviendra culte. À l’origine raffinée, la recette traverse le temps, les frontières et les cuisines familiales, se transformant au fil des usages et des envies.
Aujourd’hui, la salade Olivier n’a plus de version unique. Thon, jambon, cornichons ou autres ajouts gourmands viennent enrichir la base selon les pays et les habitudes. Un plat populaire et rassembleur, indissociable des grandes tablées du Nouvel An, où chaque cuillère raconte un peu d’histoire et beaucoup de convivialité.
Le koulibiac de saumon est une tourte russe née au XVIIᵉ siècle, d’abord considérée comme un plat de fête rustique et nourrissant. Son nom vient du verbe koulit’, « rouler », en référence à la farce enveloppée dans la pâte. Au fil du temps, la recette se raffine, notamment en ville, où l’on superpose des couches distinctes : saumon, riz ou kacha, œufs durs, herbes, champignons, parfois protégés par de fines crêpes pour préserver la pâte.
Au XIXᵉ siècle, le koulibiac séduit la haute société française. Carême le revisite, puis Escoffier codifie une version devenue classique : saumon, riz, épinards, duxelles et pâte briochée ou feuilletée, servis avec un beurre blanc ou une hollandaise. Aujourd’hui encore, le koulibiac de saumon demeure un plat spectaculaire réservé aux grandes occasions.
Une salade généreuse, simple et pleine de réconfort, symbole de l’hospitalité des tables slaves. À base de légumes cuits, de pommes de terre, de cornichons et de mayonnaise, elle se déguste aussi bien en entrée qu’en plat léger. Idéale pour les buffets, pique-niques ou repas de fête, elle séduit par sa texture fondante et son goût délicatement acidulé. Un classique à redécouvrir !
Le koulibiac est un pâté feuilleté traditionnel russe : il est composé de pâte feuilletée, d'une farce avec des épinards, du saumon et de l'oeuf.
Pâques tombe le 1er avril cette année... alors je me suis amusée à réaliser ces petits poissons d'avril qui feront une jolie entrée de Pâques..
Inspirée d'une recette russe de Darra Goldstein, cette crème de casseilles à la semoule est d'une étonnante simplicité. Les casseilles, ces hybrides de cassis et de groseilles, apportent une belle acidité qui parfume généreusement la préparation. Fouettée pendant le refroidissement, la semoule acquiert une texture légère et aérienne, presque mousseuse, qui met en valeur toute la saveur des baies.
La Pashka est un dessert traditionnel de Pâques en Russie, aussi doux qu'iconique. Servie aux côtés du Kulich, cette préparation à base de fromage frais, de crème et de fruits confits se rapproche d'un cheesecake sans cuisson, offrant une texture incroyablement onctueuse et un parfum délicatement sucré. Traditionnellement moulée dans une pyramide tronquée, elle porte les initiales "XB" en relief, symbole de "Christos Voskrese" ("Christ est ressuscité"), message central de la fête orthodoxe.
Si vous ne disposez pas du moule en bois typique, un moule à faisselle ou même un simple pot en terre cuite non vernie peut parfaitement faire l'affaire. L’essentiel est de bien drainer l’humidité pour obtenir une texture ferme mais fondante. La Pashka peut être agrémentée de zestes d’orange confits, de vanille, d’amandes ou même d’un soupçon de miel pour une saveur encore plus gourmande.
Servez-la bien fraîche, accompagnée de tranches de Kulich toastées.
Le kharcho fait partie de ces plats qui racontent un territoire avant même d'être goûtés. Né quelque part entre la soupe et le ragoût, ce grand classique caucasien marie la tendreté de l'agneau à la douceur acidulée des tomates et à un bouquet d'épices chaleureux qui réchauffe autant le corps que l'esprit. Riche, parfumé, généreux : il porte en lui cette hospitalité instinctive qui caractérise les cuisines de montagne. Agneau, bœuf, porc ou poulet, chaque famille en garde sa propre version comme un trésor transmis de génération en génération, mais toutes partagent la même âme, la même profondeur et cette façon unique de transformer un repas en moment de rassemblement.
Spécialité incontournable de Moldavie et d'Europe de l'Est, ces Pasca individuelles sont bien moelleuses, filantes grâce à la farine forte à 14% de protéines, et coiffées d'un glaçage légèrement croquant en surface qui reste tendre à l'intérieur. Aussi jolies à offrir qu'à déguster, elles gardent leur moelleux plusieurs jours et font un effet remarquable sur la table de Pâques.
Aujourd'hui je vous propose des pancakes à base de fromage frais, appelés Syrniki. Une version salée, pour laquelle j'ai combiné 3 fromages : du chèvre frais, de la ricotta et de la feta.
On peut les servir au petit déjeuner ou au goûter, tels quels ou accompagnés d'un peu de yaourt nature ou de crème fraîche. On peut également les proposer pour un apéritif, tels quels ou avec une mousse ou une tartinade, mais aussi pour un pique-nique. C'est super bon !
Voici une recette de boisson chaude russe, idéale pour l'hiver et pour nous protéger de ce vent glacial sibérien ! Redevenu extrêmement populaire, le sbiten russe se consomme donc par temps froid et humide.
Les propriétés curatives des épices sont bénéfiques pour lutter contre les rhumes et les grippes. Ce remontant aurait même la faculté de lutter contre les états mélancoliques.
Pour préparer le Mardi Gras je vous remonte une recette de beignets farcis (chaussons) que j'aime beaucoup et qui rappelle mon enfance.
J'ai choisi une farce salée à base de fromage frais sec fait maison (une de mes préférées, vous trouverez la recette sur mon blog) ou, le cas échéant, de ricotta (le fromage le plus proche). Mais on peut faire de nombreuses farces tant salées que sucrées selon l'envie du moment avec la même pâte.
Aujourd'hui je vous propose une nouvelle version de pains frits ou de galettes, aux trois fromages et au persil. On peut les servir pour accompagner une soupe ou en complément d'une salade, ou tout simplement au goûter ou au petit déjeuner. On peut faire également des versions mini pour l'apéro, un buffet ou un pique-nique.
La paskha est un dessert de Pâques traditionnel dans la religion orthodoxe, en particulier en Russie. Elle est confectionnée avec certains aliments (œufs, laitages) interdits pendant le jeûne du Grand Carême. IG bas/low carb. Je vous invite à découvrir cette belle recette et pourquoi pas la réaliser pour vos fêtes.
En Russie, pas de repas de Pâques sans Kulich, une délicieuse et riche brioche, aux multiples parfums: muscade, cardamome, orange, amandes. La recette n'est pas compliquée et ne demande pas d'avoir une robot-pétrisseur, il faut juste avoir du temps à la maison pour respecter les temps de pousse. La pâte étant enrichie de beurre et de nombreux jaunes d'oeuf qui lui donnent sa belle couleur, elle met un peu de temps à lever.
Les Pirojki est une spécialité russe qui est très répandue dans tous les pays de l'ex Union Soviétique. C'est une sorte de chaussons de pâte fourrés avec des garnitures salées ou sucrées. Ils peuvent être cuits dans de l'huile comme des beignets ou au four. Il y a de nombreuses variétés tant de pâte que de garniture. Aujourd'hui je vous propose une recette de Pirojki frits fourrés aux pommes de terre. C'est une des garnitures les plus répandues, qui peut être parfois associée aussi aux champignons.
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